TONNERRE ET UT
OL os
GATERSLEBEN et SANDERS rapportent chacun un cas de grand kyste solitaire.
Une observation de NEKLUDOW, bien que se rapportant à
un faux-kÿyste hémorragique, peut être considérée comme
intéressante au point de vue des difficultés du diagnostic des tumeurs spléniques ectopiques.
L'année 1929 apporte les deux premières observations où soit décrit un kyste « épithélial ».
SCHNEIDER au 24° Congrès de la Société Allemande d'Anatomie Pathologique en présente un.
POHLE pratique une splénectomie sur l’indication urgente d’une infection kystique : c’est le fait d’une para-typhoïde intercurrente ; et dans la paroi il découvre des îlots de tissu épithélial.
Les deux observations de PRIBRAM lui donnent l’occasion d’insister une fois encore sur l’aspect clinique particulier des kystes développés sur une rate en ectopie pelvienne et il cherche à mettre en lumière quelques signes qui puissent en permettre le diagnostic.
En 1930 se situe l’important travail de DINAND. Il ne s’agit d’ailleurs que de la présentation détaillée de l’observation de SCHNEIDER ; illustrée de reproductions microphotographiques, elle fixe l’aspect du revêtement cellulaire. L'auteur discute la pathogénie de telles formations : il ne semble pas très partisan de la théorie de l’inclusion fœtale de CONHEIM et pencherait plutôt en faveur d’une formation autochtone.
Cette même année 1930 apporte le rapport de SANTY à la Société de Chirurgie de Lyon. Son interprétation du revêtement épithélial de la paroi kystique comme une formation d’origine Wolffienne est unique et défend la théorie pathogénique de l'inclusion des germes.
En 1931, deux observations seulement : celle de GUIM14- RAES PORTO et celle de SEGELMANN.
En 1933, un nouveau kyste à revêtement épithélial est étudié par SHAWAN. La similitude avec l’épithélium malpighien
cutané est extrême ; il ne lui manque que des formations
pilosébacées pour qu’elle ne soit complète et l’auteur pense