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que l’on peut donner à de telles formations le nom d’ « épidermoiïde ».
En 1934, deux observations de kystes à parois entière-
ment calcifiées sont publiées par FUMAGALLI (Milan) et par.
SCOTSON.
En 1935, NAVRATIL (en Tchécoslovaquie) décrit deux cas
presque superposables l’un à l’autre de kystes à revêtement endothélial.
Ce n’est qu’en 1936 que se situe en France la première
observation de kyste à revêtement épithélial stratifié. C’est |
un malade que P. E. WEILL a fait opérer par ROUx-BERGER. WEILL pense qu’il s’agit d’une malformation congénitale par inclusion de germe selon la théorie de CONHEIM ; il ne retrouve que le cas de DINAN», il semble donc qu'il n’ait pas eu connaissance de ceux de POHLE, de SHAWAN et de SANTY.
En 1937, SILAS LINDQvIST s’attache encore à la théorie de la dilatation lymphatique, il cherche à isoler du cadre des grands kystes le lymphangiome kystique dont le critérium serait, d’après lui, la découverte de petits kystes au voisinage de la grande cavité.
Une importante étude radiologique de OsTRO et MAKOVER paraît alors aux Etats-Unis où les auteurs montrent, dans les différents examens qui peuvent être pratiqués, le refoulement des viscères voisins. Et, ayant eu la curiosité de répéter ces recherches après la splénectomie, ils prouvent que les images observées disparaissent après l’exérèse de la tumeur.
Une nouvelle observation de SHAWAN REG un cas de kyste à parois calcifiées.
En 1938 enfin, MoNTGomERY, MAc ENERY et FRANK, rapportent deux cas encore de kystes épidermoïdes.
KuBaAnNy1 étudie de son côté un kyste à revêtement cellulaire de type endothélial.
Il nous a semblé difficile de ne pas clore cette étude historique par le rappel des différentes classifications proposées ; nous avons vu d’ailleurs combien elles se mélaient en
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