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de Novax les situent avec précision dans la région scapulaire gauche. Pour la malade de MoNNIER, cette irradiation est moins nette : la région dorsale, sans plus préciser.
TROUBLES DE COMPRESSION. — Ce sont peut-être ces troubles que l’on rencontre signalés avec le maximum de fréquence.
Manifestations pulmonaires. — La dyspnée est très souvent
rencontrée. Tous les intermédiaires sont décrits entre la simple sensation de plénitude de l’hypocondre gauche apparaissant au cours des inspirations profondes telle que la signale le malade de FossLER, et les crises de dyspnée douloureuse qui surviennent au cours du travail, à l’effort, à la suite d’une marche rapide. Bien souvent d’ailleurs les malades ne remarquent tout simplement qu’un essoufflement un peu plus facile qu'auparavant sans qu’il entraîne cependant aucune sensation douloureuse.
Manifestations. cardiaques. — Le même mécanisme d’ascension de la coupole diaphragmatique gauche est-il sans doute aussi capable de déplacer la pointe du cœur (ceci semble avoir été contrôlé objectivement à l’examen radiologique par OSTRO et MAkoOVvER). Toujours est-il que certains patients accusent des palpitations, parfois même de légères sensations d’angoisse thoracique.
Manifestations gastriques. — Le déplacement, la déformalion de l’estomac sont, nous le verrons, des symptômes radiologiques extrêmement importants, presque constants, souvent considérables et cependant il est curieux de noter combien les troubles fonctionnels gastriques sont peu fréquents, ou bien lorsqu'ils existent peu intenses. Le malade de SCOTSON n’accuse qu’une désagréable sensation de plénitude gastrique après les repas. Les nausées, les vomissements, ne sont notés que dans les observations de Fuss, de RICHER, de SHAWAN (n° 13). Certains auteurs. chez des malades qui se plaignaient de douleurs à irradiations ou même à siège épigastrique, font bien remarquer qu’il n’existe aucune relation entre ces phénomènes et l’horaire des repas dont le rythme ne les influence nullement. Quoi qu’il en soit, l’appétit est toujours extrêmement bien conservé.
PEPEEU RES
Manifestations coliques. — La même remarque peut s’appliquer à l'intégrité fonctionnelle du côlon malgré la fréquence de compression de l’angle colique gauche et c’est encore dans l'observation de Fuss seulement que l’on voit signalée une constipation opiniâtre.
Manifestations urinaires. — Elles semblent exceptionnelles et à proprement parler inexistantes même, dans la majorité des observations. Le malade de BENTON accuse de la pollakiurie.
Signalons cependant deux observations curieuses à cet égard. À peu près inexplicable est l’incontinence nocturne d'urine que l’on voit signalée dans l’observation du garçonnet de 14 ans que publie Dinan». Et cependant le fait que cette incontinence d'urine disparaîtra complètement après l'intervention montre bien qu’il existait une relation indiscutable entre elle et la tumeur. Aussi inexplicable est l’albuminurie qui avait amené à pratiquer un examen radiologique fonctionnel des reins chez le malade de notre observation IT. Et ici encore ce symptôme disparaîtra après l’ex- Uürpation du kyste.
Troubles généraux
Le retentissement de l'affection sur l’état général ne semble pas avoir été bien considérable dans la grande majorité des cas.
Quelques malades ont accusé de l’asthénie surtout, parfois une sensation d’affaiblissement progressif, de lassitude qui s’accentuent surtout le soir ou à la suite des efforts. L’amaigrissement n’a guère été noté que par les malades de LINDQVIST et de GATERSLRBEN.
Dans certains cas, des poussées fébriles ont été signalées, clochers thermiques fugaces que rien ne semblait expliquer ou parfois état subfébrile persistant. Remarquons cependant que c’est surtout chez des malades qui venaient de subir une brusque poussée douloureuse que ces faits ont été signalés. L'existence de fièvre pourrait toujours faire redoutér
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