‹ Les grands poètes romantiques de la PologneChapitre 59 sur 79 · LÉONARD · texte numérisé non relu

LÉONARD

Appuie-toi sur moi : tu pâlis de plus en plus.

PANCRACE

Un peuple entier m'écoutait il y a un instant : où est mon peuple?

N'entends-tu pas ses cris? Il te demande, il t'attend. Détourne tes regards de ce rocher; tes yeux semblent se mourir, attachés à son sommet.

PANCRACE

Elle est là immobile. Trois clous, trois étoiles resplendissent sur ses côtés, ses bras sont comme deux éclairs.

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