‹ Les grands processus morbides; leçons de pathologie généraleChapitre 14 sur 217 · III: DIABÈTE · texte numérisé non relu

III: DIABÈTE

Le sucre animal. — Circulation du sucre dan*i Tor^dnisme. — Fonction glyco^^nique. — Influence du système nervoux Mir la glyco{ft'Miie (li.

Messieurs,

Nous abordons aujourd'hui l'élude du diabùtc, processus morbide caractérise par rauj^iuenlalion du sucre dans le inili«îu intérieur et le rejet de cette substance par les tu'ines. Cette hM;on sera consacrée à rexainen de la circulation du sucre dans l'organisme à l'état physioloj,nque.

Vous savez (jue la matière sucrée se rencontre dans le monde organique sous un grand nombre de formes qui apparti«*nnent surtout au régne végétal. Les formes de la matière sucrée (jui nous intéressent, puiscju'elles existent, soit à titre transitoire, soit a litre permanent, dans l'organisme animal et chez riionune, sont la saceharosCy sucre de c^inne, cristallisable, C'-!I"0", et la ijhjcosCy sucre de raisin, incristallisable, C'Ml'-O'*. Le surre di» lait, htrto.^^ existe également comme produit de la glande mammaire dans Torganismf* animal.

Le sucre crisL'dlisable, saccharose, diffère de la ghjcose, nonseulein«mt par sii propriété de cristalliser, mais par un certain nombre d'autres caractèrcîs. Les acides le transformiMit en glycose ; les alcalis sont sans action sur lui. Au conlraini ils détruisent la glycose en la transformant en un acide brun, désigné par IVligol sous le nom (Vacide mèlassitjNe, La glycose réduit les sels de cuivre, en précipitant roxy<lide rouge de cuivre et la saccharose n'agit pas sur ces réactifs. Kntin le sucre cristallisé fermente avec diiriculté tandis que la fermentation de la glycose est des plus faciles.

M» Ij*% notion< pliysiidogiiiucs sur Icitiuidle^ re|n>'*cnl cotte li'çon i»t le» suivantes ont fHé pui»ôc» piiiir aiuM dire roiii|d<'*teuieut d.iiis !«><( difliTcnloiv publications de Cl. Bernard sur la rmrtiiin frlycoirénique. (Q. R^Muanl. Lernnn xur In fthyxiohtjie ^t la jiathologie du, MijMt&me nerveus, DCi^. — L^ram mir la physiologie f.qièhmeHttiU^ 1H55. Médecine €xjtfrintenlale ilierue tci^ntifique, 187:2, 1873 et 187 i.;

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