‹ Les grands symptômes neurasthéniques: pathogénie et traitementChapitre 17 sur 56 · TV · texte numérisé non relu

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6i LES GRANDS SYMPTOMES NEURASTHÉNIQUES

timètres de mercure. Vers la fin de novembre, il fut pris d'une forte grippe avec élévation de la température à près de 40 degrés; il me fit appeler dès le second jour, et je ne cessai point de Tobserver, quotidiennement pendant la durée de sa grippe, et tous les deux jours pendant la convalescence.

Tout d'abord, la pression sanguine s'éleva à 20 ou 22 centimètres, tandis que l'état du malade passait alternativement de Fénervement à la somnolence: ensuite la fièvre tomba, en même temps que le pouls diminuait de fréquence, la pression descendit aux environs de 14 centimètres ; puis ce fut la convalescence qui s'accompagna d'une extrême dépression physique et mentale, avec sentiment très pénible de déchéance et de profond découragement. Cette fois, la tension artérielle se maintenait aux environs de 11 ou 12 centimètres ; elle menaçait d'y rester, et le malade, guéri de son influenza, était plus que jamais en proie à la neurasthénie, quand je repris le traitement qui l'avait déjà secouru. Energiquement et très promptement combattue, cette rechute de névrose ne dura pas plus d'une trentaine de jours.

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