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Fig. 1.
blemcnt acquis de 8 à 10 kilogrammes seulement. Il n'en est pas moins vrai que chez Marcel B..., Famélioration de l'état mental a nettement coïncidé avec un accroissement à peu près régulièrement progressif, de la force dynamométrique dans l'une et l'autre main.
Il n'en va pas de même dans la figure suivante. M"* E. L..., âgée de trente ans (fig. 2), est une neurasthénique profondément afi'aiblie, et qui touche à la mélancolie dépressive. En un mois de traitement, du 19 mars au 20 avril, nous voyons que sa force dynamométrique,
tout à fait insif^nifiante (de 12 à 15 kg.), ne se modifie pour ainsi dire pas, si^ce n'est dans les tous derniers jours ; une fois, le 29 mars, la main gauche s'oublie jusqu'à donner 20 kilogrammes. C'est que la malade s'est pour un instant distraite de sa volonté, de son désir ardent
Mlle E. L**% 30 ANS.
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Fig. 2.
de me paraître à bout de forces ; elle est, en effet, dans cette disposition d'esprit où ces malades sont tellement saturés de fatigue qu'ils en viennent à se vautrer complaisamment dans cet état et à ne vouloir plus guérir. Cependant, sous Tinfluence de stimulations mécaniques répétées, M^'® E. L... sort de sa torpeur, elle retrouve l'appétit et le sommeil, marche plus volontiers et recommence à parler, ce qu'elle avait à peu près complètement cessé de faire depuis plus d'un an. Nous voyons sa
pression artérielle se relever d*une façon sensible et progressive, tandis que le pouls capillaire indique que la périphérie cède sous l'impulsion chaque jour plus vigoureuse du cœur. A dater du 15 avril la malade commence pourtant à prendre conscience du retour