AVANT-PROPOS VII
xactes et précises représentent en effet la psycho- )g'iela meilleure, sinon la seule vraie. Mais il n'est as même besoin de souscrire à cette opinion xtrême, paradoxale et hardie. Il suffit de remarquer uetel témoignag-e rigoureusement personnel s'imose par un accent de vérité, c'est-à-dire par l'écho u'il trouve en notre conscience, ce qui est la seule bjectivité que comporte l'observation psycholog-ique t que, de plus, comme on l'a dit déjà, la concorance de témoig-nages divers, émanés de l'obseration personnelle, confère à ceux-ci toute l'objecvité désirable qui paraîtrait devoir, malgré tout, lanquer à un témoignage unique. Le cas de ki mi dite montre donc le parti que la psychologie eut tirer de la méthode introspective. et est^Je fiomphe de cette méthode.
Il est une dernière objection qu'on ne manquera as de nous faire, qu'on nous a faite déjà: c'est que expérience psychologique, pour être valable, doit orter sur les cas élémentaires et simples, et que s formes delà timidité que nous étudions ici sont 5S plus raffinées et les plus complexes. Nous epoussons, pour notre part, cette prétention deconner la psychologie dans un travail préparatoire qui onsisterait à amasser des matériaux bruts ou même cientifiquement ouvrés pour une construction qui e s'élèvera jamais. Sous prétexte de rigueur scienifique, il no faut pas ajourner indéfiniment l'étude e la réalité concrète, laquelle n'est jamais simple. l'est d'ailleurs une question de savoir si les cas, its simples, sont plus instructifs que ceux qu'on ppelle complexes. Ces derniers ne seraient-ils pas utrement instructifs ? Platon substituait à la psy-