BOURGOGNE
Planches lithographiées par Eug. Cicéri, Sagot, Durond,
manuscrits de la Bibliothèque royale par Boys, Dauzats, Deroy et Jaime; texte par Duchène aîné: publié en 25 livr., 1836. (Motte, Rittner et Goupil, Delloye) — Architecture Pittoresque, par Boys: 26 vues prises à Paris, Rouen, Chartres, Anvers, etc. Lith. coloriées, imprimées chez Hullmandel. In-fol., 1839.
102 LES GRAVEURS DU XIXe SIECLE.
Fichot, Hubert Glerget, Gaildreau, Benoist, ou gravées par F. Lemaître et autres, ou en phototypie Poitevin.
NORMANDIE , troisième volume.
Enfin, plus tard, bien plus tard, en 1878, le baron Taylor, alors âgé de quatre-vingt-neuf ans , eut , comme dans la chanson, une réminiscence et revint a son point de départ, à sa Normandie qu'il pensa (Souvenez-vous en!) à compléter, avec des éléments qu'il avait prêts depuis plus de trente ans. 11 publia donc un tome troisième avec lithographies (bien antérieures à la publication du volume) d'Eug. Cicéri, Gaildreau, Fichot, Gh. Vernier (d).
TELLIER, dessinateur, 1830 et suiv.
Lithographies.
Un Blessé de la Grande Semaine, 1830. Chez l'auteur, 12, boulevard Montmartre. In-4 en 1. — La France (?) appuyée sur une colonne funéraire : à côté d'elle, Louis-Philippe, mettant la main sur son cœur. In-4 en 1. — Le Lever, L'Andalouse, paroles de Musset, musique de Monpou. — La Tour de Nesle : R. de Beauvoir et Monpou. — Barcarolle : Th. Gautier et Monpou [-). — Les Emplettes de bal. — Divers sujets pour le Journal des Jeunes Personnes.
Et des dessins sur bois : Vignette du Journal de la Jeunesse, gravée par Lacoste. — Illustrations pour les Crimes des rois de France, 1840.
(!) Il est facile de voir, par le nombre des noms d'artistes que nous avons cités à l'occasion des Voyages pittoresques de l'Ancienne France, à quel point l'on serait envahi et où l'on tomberait, si dans un travail sur l'estampe du XIXe siècle on prenait en considération quiconque a tenu du plus au moins le crayon lithographique !
Nous avons groupé autour du baron Taylor l'armée de ses collaborateurs, tout le personnel du genre « vue pittoresque », parce que c'est là que doit être, après tout, sa vraie place. Beaucoup de vues lithographiées plaisent, placées dans les volumes. On ne les changerait pas impunément de milieu pour les insérer à haute dose dans une collection d'estampes.
(2) Autre romance de Monpou, La Femme changée en pierre, avec une lithographie ridicule, signée Teisserenc.