Intérieur de bain froid, in-4 en
9-20. Les rues: de la Vieille-Lanterne, de la Calandre, Basse-des-Ursins, Brise-Miche, des Célestins, Grenier-surl'eau, des Innocents, delà Cité, du Renard-St-Merry, aux Fèves, de la Bùcherie, Vieille-du-Temple, 1878.
21. L'Ancien Hôtel-Dieu. — 22. L'Ancien Marché des Innocents, in-fol. en 1. 1870. — 23. Drague de la Pompe Notre- Dame. — 24. Pont des Saints-Pères. — 25. L'Entrepôt des vins.— 26. Port Saint-Paul.— 27. Pont de Bercy. — 28. Le Lion de Belfort. — 29. Port de la Tournelle. — 30. Maison de Sainte-Beuve, 11 , rue du Mont-Parnasse. — 31. Rue Massillon.
( Ces eaux-fortes ont quelque intérêt , quoique d'une facture peu plaisante et d'une maladresse évidente dans le dessin des figures.)
A ajouter : trois reproductions d'après Ruysdaël, Hobbema, Van Ostade. — Portrait de Prosper Camus, in-8 (*).
cinq, un seul centime. Alors on troussait une vignette, ou quelque image de piété; un des amis courait la porter chez quelque éditeur, revenait avec cinq francs, ou même moins, et l'on déjeunait gaiement.
(!) Sous la signature Trimolet :
Femme et enfant devant une tombe, lithographie 1821 (Engelmann à Paris), Société des Amis des Arts de Lyon. (Est-ce d'Antoinette Trimolet, depuis Mme Petit-Jean, 1795-1831 ?)
La Déclaration (Galerie pittoresque), lith. par Régnier d'après Trimolet de Lyon.
Portrait d'homme , presque de face , le buste de profil , figure glabre , longs cheveux terminés en boucles ; vêtu d'une blouse plissée ; eau-forte in-8 à clairevoie signée Trimolet 1850. (Est-ce le peintre Anthelme Trimolet de Lyon, 1798-1866 ? )
TROBRIAND. 163
TROBRIAND (A. de). — Portrait de Ch. Albert de Savoie, prince de Carignan, et quelques autres lithographies sans valeur : Religieux de la Grande- Chartreuse, le Docteur G ail, etc. ; vers 1830.
TRONCHON, graveur. — Contes de La Fontaine, Paris, Braulart, 1835, 2 vol. in-8, avec trente eaux- fortes par Tronchon, A. Delvaux, Derly et autres, d'après Champion, Eug. André, Ducornet (né sans bras) , etc. — Tronchon a gravé pour les Galeries de Versailles.
TROUILLEUX (Joseph- Jean -Jacques), né à Saint -Etienne. — Fleurs et Papillons, 1876 ; Le Colimaçon ; Combat de Coqs ; Intérieur de Poulailler', Roses , 1878 ; eaux-fortes. (Cadart).
TRUCHOT , peintre, mort en 1823, a lithographie pour l'ouvrage du baron Taylor, Ruines du Château tf H ar court, Jumièges, Montivilliers, etc.
TU DOT (Edmond), né en 1805 à Bruxelles, de parents français, mort en 1861 à Moulins où il était professeur de dessin à l'école communale.
Lithographies en manière noire.
En 1831 , Tudot avait imaginé un procédé nouveau de lithographier en teintes : au lieu de créer des noirs sur le blanc de la pierre , avec le pinceau ou une flanelle, il couvrait toute la pierre de noir et faisait ensuite des clairs, par
analogie avec la gravure anglaise, en grattant avec un outil spécial « conique, acéré, mais d'une dureté modérée » qui enlevait l'encre sans entamer la pierre. Il reçut de la Société d'Encouragement une médaille d'or de deux mille francs ; L'Artiste publia un spécimen et , toujours très chaud pour les manières noires, prédit au nouveau procédé un magnifique avenir, qui ne s'est pas réalisé. Quelques jours après, dans une lettre adressée à L'Artiste, l'imprimeur Motte jetait quelque eau froide sur cet enthousiasme et rappelait qu'en définitive, les procédés usités avant l'invention de Tudot avaient déjà permis à Louis Boulanger, Saint-Evre , Devéria, Ziégler, Paul Huet, Roqueplan, de laver et estomper parfaitement sur la pierre.
Cette querelle n'a plus guère d'intérêt aujourd'hui (*).
Tudot, en dehors de ses essais de procédé, a lithographie quelques planches pour L 'Auvergne méridionale et le Velay, et L'Art en Province. — Portraits de Mme Fournier, âgée ; de Gonod, professeur au lycée de Clermont, etc.
TURNER (Charles), né à Londres en 1780, mort en 1840. — De ce graveur anglais, dont l'œuvre est important , nous citerons seulement cinq portraits : Louis XVIII : H. Villiers ; Le Duc d' Angoulême \ H. Villiers, et La Duchesse d'Angoulême; Charles X: Lawrence ; MmeMalibran, rôle de Desdémone : Decaisne.
(*) Il y a cependant un passage à retenir dans la lettre de Charles Motte ; celui où il déclare que la vraie raison d'être de la lithographie, c'est de fournir aux peintres un moyen facile et précieux d'exprimer leur pensée sans qu'une main étrangère vienne l'altérer ; — que la lithographie doit être originale et ne reproduire que des dessins d'artistes créateurs pour avoir une supériorité ; — que si elle s'écarte du dessin original pour reproduire des peintures elle fait lausse route et s'égare, et que, en suivant les traces de la gravure, elle rampe après elle au lieu de V atteindre. Et, dès 1831, Motte dit anathème à la lithographie de reproduction, faite par toutes les médiocrités qui peuvent tenir un crayon et grener doux et serré.
TURP1N DE CRISSE 165
TURPIN DE CRISSÉ (Le Comte Théodore), 1782-1859, peintre et lithographe, membre de l'Institut , inspecteur général des Beaux- Arts.
1. Souvenirs du Golfe de Naples, recueillis en 1808, 1818, 1824 (Chalcographie).
Titre et 41 p. gravées par Forster, Leisnier, Lemaître, Dormier, Ransonnette, Schrœder, Fortier, Aubert, Devilliers, Desaulx, Caplin, Lorichon, Bein, Fauchery, Prévost.
A la Chalcographie également, une Vue de Naples gravée par Beaugean et Niquet.