‹ Les graveurs du dix-huitième siècleChapitre 222 sur 275 · JuLIEN (M), reçue à la Comédie-ltalienne en · texte numérisé non relu

JuLIEN (M), reçue à la Comédie-ltalienne en

J'apperçus le Sergent, je lui rendis justice, Son air élait si doux, son regard si flatteur. On eut dit que l'Amour s'était fait racoleur. Veuve de Cancal. Act I. Scène VI.

. MENIER (Joseph), né à Perpignan le 21 Déc. 1752, reçu à la

Comédie-Italienne en 1776.

Jamais outré, jamais extréme En gailé, comme en sentiment , Son talent est toujours le même Et paraît loujours différent.

. MIcHU, reçu à la Comédie-Iltalienne en 1775.

Dans ses yeux son âme s'explique, Dans sa bouche tout est charmant, Et la nature en le formant

Lui dit : Jouez le Magnifique.

Ce « Magnifique » eut une fin bien triste : ruiné par des spéculations malheureuses, accusé de mœurs peu honorables, quoique bon pére de famille, il se noya.

Il y a un premier état très-rare des six portraits précédents. La gravure est coupée à l'ovale, et rapportée sur un cadre en papier bleu à l'adresse de Coutellier, sur lequel est coliée une bande de papier blanc portant la légende.

. MarzLaRD (Melle), de l’Académie royale de musique. — Coutellier:

del. et sculp.; in-8.

Page 1