‹ Les Grecs et les Sémites dans l'histoire de l'humanitéChapitre 31 sur 106 · FR · texte numérisé non relu

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IFest tout naturel que dans une théocratie qui s'idehtifie avec le principe national sous le nom de son Dieu, l'égalité démo-

cratique en soit la conséquence forcée et que les gouvernés acceptent volontairement les ordres des hommes à la tête du gouver-

. nement tant que ceux-ci restent fidèles à son origine et à sa tradi-

tion; mais dès que le gouvernement manque à son devoir, les sujets réclament leurs droits et refusent l’obéissance. Dans la théocratie de J érusalem, on reconnait Dieu comme maître absolu et on n’admet pas l'oppression du faible parle fort: au contraire,

l’orphelin, la veuve et le mercenaire demandent à être protégés comme choses légitimes. C’est ainsi qu'on voit que les prophètes menacent du châtiment divin les crimes d’injustice d’abord et ensuite l'idolâtrie et l'oppression du peuple par l'aristocratie ;

ils confondent dans un même anathème ceux qui favorisent le polythéisme hellénique et les riches qui mènent une vie luxueuse et qui refusent la justice aux faibles. L'œuvre des tribuns invoquant les avertissements et les menaces des anciens prophètes ne resta pas stérile; ils réussirent par léurs efforts à enrayer l'hellénisation de la Judée en prouvant que l'esprit et les mœurs belléniques tendaient à dénationaliser la Judée. Grâce à la sa- gesse du gouvernement, sous le pontificat de Siméon le Juste, et à la paix qui régnait entre les rois d’ Egypte et de Syrie, la Judée jouit d'une accalmie relative pendant trente ans, période qui a permis à l'aristocratie sacerdotale de terminer l’œuvre de la législation Hrinne etau parti démocratique de faire son premier éffort pour s'emparer du gouvernement, bien que sa tentative ait

échoué. Malheureusement, la guerre éclata entre l'Egypte et la

Le

Syrie, et la Palestine eut à souffrir les incessants passages d’armées et l'influence, tantôt des vainqueurs, tantôt des vaincus : finalement, elle resta soumise, comme vassale, à la Syrie,

ÿ . à l'avènement d’Antioche Epiphane, en 175, sous la suzeraineté

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de laquelle, les grands prêtres exercèrent une puissance souve- raine, entourés de l'aristocratie sacerdotale. Mais uné division

irrémédiable resta au fond de la société des Juifs jérusalémites “qui s'agrandit toujours davantage,

Les fermiers d'impôt appartenant à à l'aristocratie, nommés par les autorités syriennes, allaient de ville en ville encaisser à main armée les redevances, et les gens du peuple, exploités, maltraités par leurs concitoyens, sous l’ordre du maître étranger, se sentirent doublement humiliés : leur colère et leur haine s ‘aCcrurent toujours davantage contre leurs oppresseurs, mais devant l'impossibilité de secouer le j joug étranger, le chef du parti

démocratique déversa sa colère et fit entendre leurs griefs par la bouche du prophète, le second Isaïe. Celui-ci date du xr° siècle, mais il s'inspire de l'esprit du premier Isaïe dont il est le

continuateur. De même que lui, il s'attaque au clergé, à la légis-.

lation lévitique et à la corruption d’une aristocratie qui vit du temple et qui opprime le peuple. De même que son devancier, il

se rendait un compte exact de la situation matérielle et morale de son peuple qui, après avoir perdu l'indépendance nationale,

vivait sous la menace perpétuelle de voir sombrer le Judaïsme dans sa lutte contre l’Hellénisme. Dans une inspiration sublime, il prédit que «le jour n’est pas loin où l'Egypte et la Syrie se convertiront à Jéhovah et où Jérusalem sera réconciliée avec toutes les anciennes villes de la Palestine; {a lot sortira de Sion, et de Jérusalem la parole de Jéhovah: Un jour arrivera où le Dieu d'Israël deviendra le Dieu de l'univers.» Grâce à son éloquence

persuasive et à sa foi ardente dans l'avenir du monothéisme, LE”

a su inspirer la confiance et réveiller l'espoir de ce petit peuple écrasé sous la puissance redoutable de la Syrie et de l'Egypte. Le livre qu'il a laissé est rempli d’invectives contre le nouveau fermier d'impôts qui s'enrichit aux dépens d'Israël, qui se bâtit un château fort sur la montagne, qui offre des présents aux rois

d'Egypte, qui irrite Jéhovah par l'iniquité de son gain. L'origima-

lité du second Isaïé est d’être un consolateur des affligés. Dans son fameux poème L'Homme des Douleurs, il résume les humiliations du peuple juif. Ce poème a servi de base à la théologie chrétienne qui voulait y reconnaître la prédiction du Messie Jé-

sus, tandis que la critique indépendante y reconnut Israël

expiant ses propres fautes, parce qu’il avait péché envers Jého-

vah; car le prophète, après avoir constaté l'humiliation dont

Jéhovah a frappé son peuple, expose, aussitôt après les fautes d'Israël, ses défections et ses apostasies, et fait miroiter aux yeux du peuple repentant la perspective des gloires à venir.

Quoi qu’il en soit, tant le premier que le second Isaïe, ont conçu l'idéal de la conquête du monde par la conversion au mono-

théisme. « Jérusalem, dit M. E. Dujardin (1), qui, par une fortune

que j'allais dire miraculeuse, a produit une dynastie morale d'hommes de génie, d'hommes de fer, d'hommes de rêve, d’hommes de feu, qui lui ont donné la vie pour des siècles... in secula

seculorum, pourra chanter plus tard l’orgueil du judaïsme triomphant... Les écrivains anonymes qui créèrent les person-

(1) E. Dujardin : La source du fleuve chrétien, 1906.

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nages de Jérémie, d’Ezéchiel et d’Isaïe, pour répondre aux plus

pressantes nécessités de leur pays et de leur époque*sont debout

dans l'histoire du monde. Et le troisième siècle qui les avait vus vivre devrait porter le nom de siècle des prophètes... La persistance du judaïsme parmi tant de causes de ruine ne s’explique-

rait pas sans l’œuvre de ces écrivains de génie. )

La lutte continuelle entre le parti honte populaire et

et l'aristocratie hellénisante finit par un appel de cette dernière

* à l'intervention directe d’Antiochus. L'armée syrienne entra dans

Jérusalem, décidée à écraser le parti traditionaliste. En effet, le roi de Syrie établit une garnison macédonienne, fit construire une forteresse qui dominait le temple, installa partout des autels

“aux dieux païens et fit ériger dans le temple même de Jéhovah la statue de Jupiter Olympien. Jamais pareil danger n'avait menacé le judaïsme.

Le culte de Jupiter érigé dans le temple de Jéhovah équivaut

- à la victoire de l’idolâtrie grecque sur le monothéisme dont le

peuple juif était alors le seul représentant. Au milieu de la

terreur qui régnait à Jérusalem, les chefs du parti démocratique

anti-grec firent paraître un ancien livre contenant les quatre visions apocalyptiques de Daniel, sous le roi Nabuchodonosor, où sont prophétisés les derniers événements, à savoir les guerres de Ptolémée et de Séleucides, les faits d'armes et les exploits d’Antiochus Epiphane, ainsi que la profanation du temple et où

est prédite en même temps la révolte du peuple juif, ce qui a

suffi pour donner du courage au parti traditionaliste. Quelques uns s'organisèrent et prirent les armes contre la domination d'Antiochus, sous le commandement de Juda Macchabée, pendant que son frère Mathatias parcourait le pays, renversant

les autels païens. Après plusieurs rencontres avec les troupes

d’Antiochus, Juda Macchabée les mit en fuite et s’empara de Jérusalem, en 164. Mais cette guerre d'indépendance dégénéra bientôt en guerre civile entre les deux partis, qui ne se termina

-qu’en 141, grâce à l'appui de Rome, par le triomphe des Maccha-

bées, c’est à dire par la victoire du parti démocratique et la défaite des hellénisants. À la suite de cette victoire, Siméon, frère

de Juda se fit proclamer grand ‘prêtre et prince des juifs. Son

titre fut reconnu non seulement par le Sénat romain, mais aussi

par le roi de Syrie. Malheureusement, le parti traditionaliste évolua comme tous les partis victorieux : il se divisa en deux partis; les puissants et les riches formérent ufe nouvelle

aristocratie, mais également cléricale, comme l’ancienne, avec la

seule différence que les deux partis, au lieu de s'appeler helléni-

sants et non hellénisants, se dénommèrent Saducéens et Phari-

siens. Les premiers, bien qu'issus du vieux parti traditionaliste

populaire, jouaient le rôle d’une noblesse cléricale opulente,

conservatrice et hautaine, et les seconds n'étaient qu'une

bourgeoisie puritaine, pauvre et dévote, mais puissante par le

nombre. Toutefois, sous les Macchabées, la nation juive s'était

reconstituée, imposait sa domination aux pays voisins, inclus la e # 0 Q CR À # Q Le us

Samarie, et étendait ses frontières du désert arabique jusqu’à la

Méditerranée. Malheureusement, cette apparence de splendeur

fut de courte durée. Les Macchabées, au lieu de gouverner avec justice et équité, se conduisirent comme des tyrans orientaux ; les crimes de palais se multiplièrent sous leurs successeurs et les

guerres civiles ne tardèrént pas à éclater, dans lesquelles chacun

appela à son aide les voisins.

En effet, des légions romaines appérutént à la frontière pales-.

tinienne, et en l’année.63 avant Jésus-Christ, Pompée s'empara de Jérusalem. Au lieu de réduire la Palestine en province

romaine, il la mit sous son protectorat en la soumettant à un

tribut et en remplaçant le prince par un exarque.

Les Saducéens, la classe instruite et intelligente, comprenaient bien que leur intérêt était de rester soumis à Rome, comme autrefois l'aristocratie hellénisante s’appuyait sur la force

du roi de Syrie, tandis que les Pharisiens habitués à une vie plus

modeste, n'ayant pas de grands besoins matériels et s'inspirant

de l’esprit de la loi mosaïque, se considéraient comme les vrais héritiers des anciennes vertus bibliques, comme les seuls gardiens/de la loi et de l'esprit national avec toute son intransigeance. De plus, il y avait encore une autre classe, les Esséniens, sorte de rêveurs, d’illuminés, vivant dans la prière et menant une

vie ascétique. D'après la description de l'historien Joseph Fla-

vius, ils croyaient à l’immortalité de l'âme; ils estimaient qu'on doit travailler de tout -son pouvoir pour pratiquer la justice;

leurs mœurs étaient irréprochables et leur seule occupation était: de cultiver la terre; ils possédaient leurs biens en commun, sans que le riche ait plus de part que le pauvre; leur nombre était de -

plus de 4.000 ; ils n'avaient ni femmes ni serviteurs, parce qu'ils estimaient que la femme ne contribué pas au repos de la vie. Quant aux serviteurs, c’est offenser la nature qui rend tous les hommes égaux, que vouloir les assüjettir. En dehors de ces

différentes classes organisées, se trouvait la grande masse

populaire, les Zélotes ou Sicaires, des gens sans travail et sans

LES GRECS ET LES SÉMITES o1 occupation, un ramassis d’aventuriers, de mendiants et de fauteurs de désordre, mais en même temps.des fanatiques disposés à suivre les conseils de chefs également fanatiques, ivres d’ambitions secrètes qui consistaient dans la réalisation de leurs vieux rêves messianiques. En même temps, la société juive était divisée en deux camps dont l’un suivait les doctrines de Hillel et l’autre de Shammaï, deux doctrinaires d'école, à l'époque hérodienne. Le premier, de caractère bienveillant et doux, interprétait la loi mosaïque d’une manière très large, conseillant la paix et la soumission, résigné à la domination romaine, tandis que J'’autre, d’un caractère inflekible ét violent, conseillait la résistance et la révolte dans l'espoir de l’arrivée prochaine du Messie qui lui donnerait la victoire. Le parti entier des Saducéens et la majeure partie des Pharisiens étaient en faveur de la soumission, tandis que les Zélotes s’inspiraient des doctrines de Shamimaï, Dans cet état d'âme du peuple juif qui mettait toujours sa confiance dans un secours providentiel, à l’époque hérodienne, parut le livre de Daniel qui circula dans les synagogues et les écoles hébraïques de la Judée et qui prédisait l’avènement du Messie dont la venue sera signalée au milieu des nuées dans les cieux entr'ouverts parmi la foudre, détruira l'empire des païens, rétablira l'empire juif et réalisera les antiques promesses.

En effet, un grand sentiment de révolte parmi les fanatiques s’accentua contre les Romains. Ce fut surtout le recensement ordonné par Quirinus qui réveilla l'esprit de mécontentement et produisit un mouvement de résistance contre la domination

romaine. Le premier mouvement éclata dans les provinces du Nord où Juda le Gaulonite, à la tête d’une secte nombreuse, refusa l'impôt. Bien que le procurateur romain écrasât la sédition du Gaulonite, l’école subsista et conserva ses chefs, et la Galilée continua à être une vaste fournaise où s’agitaient les éléments les plus divers. L'indépendance nationale et l'attente du Messie y faisaient travailler toutes les têtes et la répression féroce des procurateurs romains fut la cause du mouvement général des Juifs contre les aigles romaines, en 66. Malgré les grands moyens et l'armée puissante dont disposait Rome, Jérusalem ne succomba * qu’en 70, après une défense et des combats héroïques, et après

avoir senti toutes les horreurs de la famine.

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- Après la prise de Jérusalem et la destruction du temple par Titus, le parti de la résistance n’était vaincu qu'en apparence ; épuisé moralement et physiquement, il ne put faire autrement que se résigner, mais guettant le moment où les Romains se trou-

92 LES GRECS ET LES SÉMITES vaient engagés en guerre avec les Parthes dans la haute Asie, les Juifs de Cirène, de Chypre, d'Egypte et de Mésopotamie, prirent

simultanément les armes et attaquèrent les Grecs et les Romains. Ce soulèvement fut bientôt subjugué par les forces romaines

d’une manière très brutale. (115-117); mais, en 132, les Juifs de

Jérusalem, sous leur chef Bar Cocheba, font, à leur tour une tentative insensée d’affranchissement. Ce fut la lutte suprême, et plus acharnée et plus sanglante qu’au temps des Vespasiens : il fallut trois ans de guerre, cinquante combats et autant de sièges, une armée formidable, les meilleurs généraux de l'Empire et la

présence de l’empereur Adrien lui-même pour vaincre le reste.

de ce petit peuple fanatisé qui finit par succomber sous les murs de Béthare tombés en ruines, dernière citadelle de la natioralité juive (135). Plus de 600.000 hommes avaient péri dans cette farouche résistance.

Pendant que le peuple juif de Jérusalem luttait avec désespoir

contre la puissance romaine, l'imagination de leurs coreligionnaires dans la province de Judée, en proie aux souffrances morales les plus atroces, chercha à se consoler dans la lecture des anciens prophètes qui avaient annoncé la destruction des grands empires et la réhabilitation du royaume de Judée sous le rejeton de la maison de David. D’après Renan, il se trouva, à cette époque, en Judée, un certain nombre d’esprits illuminés qui exerçaient la

Hivination en même temps qu'ils faisaient le métier de guéris-

seurs d'hommes et de bêtes, et qui, errant de bourgade en bourgade, jouaient le rôle de prophètes et se disaient être les porteparoles de Dieu. k |

C'étaient surtout les Esséniens us en fournissaient le plus grand nombre.

Vers l’année 28 de notre ère, se répandit dans toute la Palestine la réputation d’un certain Iohanan ou Jean, jeune ascète plein de fougue et de passion, né à Hébron, la ville patriareale, considérée comme un des boulevards du monothéisme, dans sa forme la plus pure. D'après Renan (1) :

« Jean fut, dès son enfance, assujetti par vœu à certaines

(1) Ernest Renan. La Vie de Jésus, édition populaire, p. 49.

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«abstinences. Le désert dont il était, pour ainsi dire, entouré « lattira de bonne heure. Il y menait la vie d’un yogui, vêtu de .«cpeau ou d’étoffe de poil de chameau, n’ayant pour aliment que «des sauterelles et du miel sauvage. Un certain nombre de « disciples s'étaient groupés autour de lui, partageant sa vie et > «méditant sa sévère parole. Comme la vie solitaire avait été le « trait essentiel du prophète Elie, tous les saints personnages qui r. « aspiraient à exercer une grande action sur le peuple tâchaient i « de l’imiter. Bien que la vie anachorétique fût opposée à l'esprit | «de l’ancien peuple juif, il eut beaucoup d’adeptes qui se groupèrent autour de lui, surtout parmi les Esséniens. La pratique « fondamentale de cette secte et qui lui a valu son nom était le € baptême ou la totale immersion dans le Jourdain, de sorte que « le baptême était devenu une cérémonie ordinaire de l’introduc- «tion des prosélytes dans le sein de la religion juive. Des foules « considérables, surtout de la tribu de Juda, accouraient vers « lui et se faisaient baptiser. En très peu de temps, il devint un « des hommes les plus influents de la Judée; le peuple le tenait «pour un prophète et beaucoup s’imaginaient que c'était Elie « ressuscité; d’autres tenaient Jean pour le Messie lui-même. «Bien qu’il n’eût jamais eu une telle prétention, il y croyait «fermement, car il annonçait de terribles catastrophes qui «allaient venir. Il disait : « Faites pénitence, car le royaume de « Dieu s'approche. » La pénitence, l’aumône, l'amendement des « mœurs étaient pour Jean les grands moyens de préparation aux événements prochains. Bientôt la renommée de Jean pénétra -<en Galilée et arriva Jusqu'à Jésus, lequel, poussé par le désir «de voir un maître dont les enseignements avaient beaucoup de « rapport avec ses propres idées, quitta la Galilée, se rendit, avec « sa petite école auprès de Jean, et, tant lui que ses disciples se

« firent baptiser comme tout le monde.

« Ces deux maîtres, pleins des mêmes espérances et de la «même haine, firent cause commune et se prêtèrent un appui « réciproque. Toutefois, Jésus reconnaît Jean comme supérieur «et se crut obligé de suivre son exemple; il baptisa de même «que lui. Malheureusement, Jean, à la suite de sa renommée «acquise et la vivacité extrême avec laquelle il s’'exprimait sur le à « compte de la puissance romaine, se rendit suspect aux yeux de : « l'autorité qui le fit arrêter et renfermer dans la forteresse de F9 «Machéra. Après l'arrestation de Jean-Baptiste, Jésus regagna - «la Galilée, sa vraie patrie, mais le peu de temps qu'il a passé « auprès de Jean, les leçons de prédication et d'actions populaires

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