ARE
PP (7v4
UM De
dant sa fixation par les premiers points d'appui, sion il se dérobe. Ces points d'appui sont fixés tous les centimètres, et de nombre variable suivant l'étendue du greffon — ils doivent être serrés làchement (Fig. 3).
Fig. 2 — Les pinces, du type spécial, fixent la peau à la limite du
chorion et du tissu cellulaire sous-cutané. La prise est très superfi-
cielle, de façon à éviter toute mortification tissulaire. La peau
rabattue sur l'index est pelée de toute sa graisse. Seul le chorion blanc et nacré doit apparaître.
Ils constituent le premier stade de la fixation que vient compléter un surjet affrontant les deux tranches cutanées
PCT
sur toute leur étendue (fig. 3 et 4). Le matériel de suture comprend des aiguilles d'acier semi-courbes, triangulaires à la coupe, de calibre fin, à chas à ressorts, employées en chirurgie oculaire, et de la soie fine 000.
Fig. 3. — Noter la rétraction du greffon qui s’étale très aisément dès qu’on le fixe par des points d'appui.
Fig. 4. — On a figuré ici le greffon en place, étalé et comblant parfaitement la zone excisée. Un premier surjet commencé à l’angle supérieur se termine à l’angle opposé. Une flèche indique sa direction. Un second surjet parti du même angle viendra se terminer au point terminal du précédent. L’autre flèche indique sa direction.
LR290
Fig. 5. — Les deux crins supérieurs
sont noués; une traction assez forte
pour déterminer un sillon sur le bour-
donnet est effectuée. Les deux crins
inférieurs rabattus sur le bourdonnet sont noués à force.
LAALAT
Fig. 6.
Ce d’immobilisation et de compression du greffon ne gêne en rien la circulation profonde et diffère en cela de tous les
6 fer. dispositif
Fig. 6, 6 bis,
modes de pansement immobilisateur
et compressif par pression externe. Le
schéma 6 bis montre l’effet d’une com-
pression par pression externe; le sché-
ma 6fer, celui d’une compression à
l’aide de notre dispositif de bourdonnet.
Lu
OR CE RS Sd
SN Je
Il est indispensable d'employer des aiguilles triangulaires à la coupe, ce sont les seules qui traversent aisément le greffon sans le traumatiser. à
Le greffon en place, on procède au pansement compressif. Celui-ci consiste en l’application d’un bourdonnet, de grandeur variable suivant l'étendue du greffon et recouvrant sa surface.
Ces bourdonnets sont préparés à l’avance, de longueur et d'épaisseur différentes. Ils sont faits avec des compresses roulées et armées intérieurement d’une feuille de cellulose ou de buvard qui leur donne une certaine tenue.
Pour fixer le bourdonnet, on passe à l’aide d'une aiguille de Reverdin courbe 2 crins en anse, glissant sous la peau à 1 cm. des sutures et d’un trajet égal à celui de la hauteur des bords. Le bourdonnet est placé entre les deux anses des crins. On noue ensemble les deux crins supérieurs, puis les deux crins inférieurs, en serrant jusqu’à déterminer sur le bourdonnet un sillon marqué (Fig. 5).
On voit ainsi :
D'une part, que ce dispositif de compression a des points d'appui en dehors de la greffe, parallèlement à ses bords;
D'autre part, que la circulation profonde n'est nullement entravée, le greffon se comprimant sur le bourdonnet et non sur les plans profonds (Fig. 6, 6 bis et 6 ter).
Ce simple pansement suffit, il est assez large pour protéger les sutures et suffisamment compressif pour parer à tout suintement (Fig. 7).
On terminera l'intervention en suturant la plaie de prélèvement.
Il est indispensable de pratiquer un décollement des bords cutanés assez étendu pour permettre un rapprochement linéaire des lèvres de la plaie, qui seront suturées à l'aide de crins fins.
ra
Lutte GPS eisé TS