‹ Les grèvesChapitre 21 sur 31 · I,R CONTRAT DR · texte numérisé non relu

I,R CONTRAT DR

decin qui, pouvant couper la flèvre à son malade, dirait à laramille: » Rassurez- vous, j'ai mon bon remède, que j'emploierai plus tard, s'il n'est pas mort... ».

Soy«z donc logique et organisez Ifl contrat tout d'abord !

Ou mieux, n'en formulez dans la loi que le modèle général, et laissez le soin aux parties de régler elles-mêmes les conditions de chaque marché.

Qu'y peuvent des tiers, des étrangers ?

De patron à ouvrier et réciproquement les accords sont faciles et de tous les jours ; de syndicats patronaux à syndicats ouvriers l'entente est encore possible, même dans les métiers les plus minutieux et les plus divisés.

Les filateurs du Làncashire ont des contrats collectiCs avec leurs ouvriers, et sans craindre les difficultés de l'opération, les.syodicats patronaux et ouvriers de l'industrie du coton de toute l'Angleterre sont en conférence ouverte pour établir une échelle mobile des salaires, proportionnelle aux bénéGces du capital. Tout cela est désirable et réalisable.

Mdîs voyez ce qui se passe, quand la loi prétend intervenir dans le libre jeu del'offre et de la demande.

« En Victoria, dit M. Alfred Métin, un tarif à été publié pour les habits sur mesure; il est modéré, mais il ne pro~ file qu'aux ouvriers adroits; pour la confection, il a été fixé trop haut et la conséquence est que les patrons ont intérêt à prendre les ouvriers en fabrique et à leur payer le salaire minimum par jour, en leur assignant une tâche plus considérable qu'auparavant ».

En retour, le Conseil de la chaiisstire, le Conseil clés chemises, le Conseil de l'ébénislerie n'ont pu s'entendre ou

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