CHAPITRE X Le louage de services
Reprenons-en l'étude et constatons enpassaat cette force d'une idée juste qui réunit, sur une solution unique, les conceptions les p!us opposées d'une même question.
D'ailleurs, M. Millerand qui aboutit au contrat de travail, n'a pas été le premier homme politique à entrevoir la nécessité de l'organiser.
Dans son discours-programme de Lyon du 3 janvier 1896, M. Léon Bourgeois, alors président du Conseil, disait déjà : « Nous voulons qu'entre les associations de capitaux et les associations de main-d'œuvre, Vélat eoniracïMe/ s'établisse et remplace peu  peu Vêlai de lutte.
Et M, Goblet, quelques jours avant, prenait l'initiative de cette réforme, en déposant sa proposition de loi sur « le contrat de louage de travail (') n.
Quoique celte solution parte d'un point de vue différent du nôtre, et que la réforme ne soit rattachée, dans l'exil) Ott nous permettra da rappeler ici qu'à cette même époque, nous pohliions une première esquisse de ces idées soob le titre ; Noweel aperçu sur Ut grives (Guillaumin, édil.).
posé des motifs, qu'aux dangers et oon à l'injustiee des grèves, qu'elle soit pluldl empirique que juridique, elle traduit assez exactemenl les cooséquencea des prémisses que nous avons posées, et, pour la facilité de notre démonstration, il nous sera permis de nous en servir.