I.F.S CROIPKS I) OliDRE jr
xz — zx =^yz' — zy
On obtient ainsi un g/,-»- } A , g-, 5-' { non abélien.dans lequel D' est < A et qui, par suite, a un g/,-" I non abélien. Soit Jonc asE^^o, ^[y^o. Si s est > I, on peut trouver x,y., z, a/, y', -' vérifiant
^y[}.{zx'- xz') + ix{zy' - yz-)]
et non
xz' — zx's^yz' — zy' ^^ o.
On obtient ainsi encore un g,,™- qui, comme précédemment, a un g^,™-; non abélien. Ainsi, aucun gp«^ de figure (r*)(i 1 1 ), r>5 > i , lia tous ses g^m-, abéliens. Si s = i et Xsso, on a
y-ij
Si donc on prend
yz'— zy'=o.
donc £;;'( j -+- v') = o,
on a D'< A, par conséquent, le g^/'-- obtenu a un gy ' non abélien. Si X est ^o, un déterminant de la matrice de D' est toujours =^ o, à moins que G' ne soit abélien, car, si les trois déterminants sontsso, on a
o = z{yz'-zy') = ='(/-'- -/) = H^oz'-zx') -h i^^yz'-zy') ^,zz'{y+y').
Si donc on prend z^^z'^o. G' est abélien; si l'on prend yz' — zy'^B:0, donc izz' {y -\- y')--^o, xz' — zx'^^-o. G' est encore abélien. Ainsi, le type de Jigure(rs)(i 1 1) (r> 1) correspondant à
est le seul qui ail tous ses g,/"-' abéliens.
Supposons r = 5 = 1, donc G d'ordre />' et de figure (r i)(i 1 1). Les types de G sont connus ('); si les trois dernières équations de G sont mises sous la forme
d-^cd^=c, e-'ce :^ ca, e~^de ^=z db,
(I ) I^E Skgiier, Éléments de la théorie des groupes ab.straitx, Cliap. IV.
niu;iiE (/■^)(i 1 1).
les équations caractérisant les divers types de G sont
dP=.X,
rf^=i,
ci'—\.
doz^x.
ir.
dP—a,
ei'= t.
iir.
dP=a,
eP~b-'.
IV'
dP-b-',
eP= I.
d-=ia.
e-zz: I
di'~b-\
eP = a.
vr.
d'=za.
dP~b,
eP — I .