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IV

38 LES GOÈP£B.

Le ministère ë permis â ces candidats de s'éfefWi' mH^ ft droit 4e vmte; -^ r^tipomtîdn H atttoi^isé tessienS i île psfs s'élever contre le rectsHs&Hiènt, dont elle tl tatil M de bruft.

La profession de foi esl ce qW se crie stir tes Xôite, Cè q(ûi s'ûnprime; •«»• mais les éatidiéâts sont teiii de se fier â te programmé de lettrs vertus, -^ ils ont isbin iJè caresser toot bas les vices de teurs eoBàïnettatits. -^ ïte àchétettt les voit une i une, ropposilioh Car ttes protaësses et ite& KôenacéS, — te ministère par des |froïftesscfe et 'deô à-tbtûptè. tJnè fofe ces marchés passés "î voix basse, — '6ft 'met tout baut la chose aux enchères ; — le^ professions de foi i^ervètit alors de pt-étexte ; ^ telui qni a dbtènft ïrnô toûdTSe ^ans ùîi eollégè pour son fils, oû un bureau de tïAac "pour lui-même, ne p^ pias dire que c'est poUt cela qu'il voté dé telle ou teflè rtànîène. ïl cfiofeft ilafts là profession de foi de son candidai la phrase la pfdS i^nffatite — et il dît *, « Voilà pourquoi je vore pour loi. %

v^^ Un spectàcte qui ne manque pas non plus de gaiétë, c'i&st l'attitude dès journaux àù moment des élections.

Les professions de foi de tous les candidats sont identiquehfent tes raênfes.

Cn jbimîXÂÏ. t)E L'ôtP&SITÎÔNS :

« Voici, vous dit-il, — la profession de foi au candidat de l'bppositï'Ob, de M. Évariste Bavoux :

j « Nous Voulons au dedans la sage répartition des impôts» •—

• îëTèghô des lois et le progrès.

! » Au dehors, la forcé et la dignité, t

» Céfs nobles parties, ajoute le journal, sont une garantie plus que suîSisante , — tous les patriotes doivent voter pour M. Bavoux. » — Voici maintenant ce que dit M. Chevalier; — comparez et jugez :

•« Nous voulons an dedans la sage répartition do8imp6ts, ~

• le règne des lois et le progrés*

JCILLET 4 842. 39

t Aa dehors, h férce et la dignité. •

« Certes, si c'^st av€c de telles parolea, respirant le servi* lisme et le dévottement au nûmstére, que M. Michel ClievaUeir Giroit abBser les électeurs, il «svt dans une erreur dontiious devons l'avertir. — Les ileoteùvs comprennent à demi-*mot et traduisent la f)rofession de foi de M. Ifiichel Chevalier par soutenir le ministère de l'étranger, — Taider à augmfin4er encore les impôts ^«^ et voter pour le -droit de visite. > » M. Chevalin n*est pas pour M. Savoux m eoacarEeul sérieux. »

Un jourv&l mmsTBfeiiBL :

« Nous donnons la profession de fbi de M. Michel Chevalier | — ce sont de nobles paroles. — L'élection de M. Chevalier est certaine.

« Nous voulons, dit M. Miehel Chevalier, — au dedans, Jâ f sage répartition des impôts, ^ le régne des lois et le pro* f grés.

» Au dehors, la force et la dignité. »

» On s'expliquera facilement l'échec assuré de M. Bavoux en comparant sa profession de foi à «elle de M. Michel Chevalier.

» La voici :

« Nous voulons, au dedans, la sage répartition des impôts, B *— te'r.égne des lois et le progrès.

1» Au dehors, la forée et la dignité. •

1» C'est le langage audameusc du désordre et de l'anarchie. -«- Les électeurs en feront justice. »

Quel(pîes personnes désœuvrées se rassemblent dans diverses saHes de concert, — chez M. Herz, chez M. Erard, — non pour y entendre ou y faire de la musique, — mais pour y proposer divers 7^èi/s aux candidats. — C'est, pour le candidat, une situation analogue à celle d'Œdipe devant l'énigme du spMnx ; " • s'ilTîe devmepas, il est mis en pièces. J ^ftfe? 'Cepemfemt, 'ïes phéwowènes ijoe f ai déjà sigillés *és

paraissent dans les journaux — qui ont à remplir à quelque prix que ce soit — la place réservée d'ordinaire aux débats des Chambres. — On attribue à divers cochers de fiacre contemporains certaines actions que nous avons autrefois vues en thème attribuées à Épamlnondas ou à Périclès.

On rend compte de livres envoyés au journal il y a sept oi huit mois.

On annonce un concert qui a eu lieu Fhiver dernier — et dont le bénéficiaire n'a jamais pu obtenir une mention en ^e/nps utile, comme on dit au Palais.

Voici encore deux de ces histoires qu'on peut retrouver tous les ans dans les journaux à la même époque :

« Une femme de trente-huit ans est accouchée à Caen, le 14 mai, de son vingtième enfant, en second mariage. Sa fille aînée a épousé le frère de son second mari ; elle se trouve donc la belle-sœur de sa fille, qui a un enfant de trois ans ; Taccouchée est la grand'mère et la tante de Tenfant, sa fille devient la tante de son frère, et le nouveau-né devient oncle de sa tante et frère de son cousin germain. »

c EuAE. — Dernièrement, un enfant de trois ans est tombé dans TAvre, éloigné de tout secours. Fort heureusement, un chien qui était avec lui se précipite à Teau et ramène sur la rive ce pauvre enfant. L'animal avait mis une telle prudence dans cet acte instinctif, qu'on n'a pas même retrouvé l'indice de ses crocs sur le bras de l'enfant, qu'il avait saisi pour le retirer de la rivière. »

N» B, — L'année passée, l'enfant était tombé dans la Marne.

Nous conseillons la Nièvre pour l'année prochaine : c'est une rivière encore vierge de belles actions.

^^ 11 n'est pas de recueil de vers de jeune homme — • Premières rimes, Fleurs d* Avril, Premiers élans, etc., etc., •— - premiers essais si méprisés, d'ordinaire, dans les bureaux d^ journaux, qui n'obtienne en ce moment une mention honorable

C'est la belle saison pour s^ livrer fructueusement â des actions recommandables. — En temps ordinaire, les journaux n'en disent mot ; — mais pour le moment, sauvez la vie à une mouche qui se noie ; — dites â un passant : « Monsieur, vous allez perdre votre foulard ; » — avertissez une femme que le cordon de son soulier est dénoué, — vous voyez votre nom en toutes lettres dans les feuilles publiques avec le récit de votre belle action et un convenable éloge d'icelle.

Les journaux se sentent pris d*un goût subit pour les sciences, . — pour l'agriculture, — pour tout ce qu'on trouve dans les recueils spéciaux et qui fournit des lignes.

Voici, par exemple, une histoire qui reparaît tous les ans à la

riéme époque, c'est-à-dire dans Tintervalle d*une session à

l'autre, — en même temps que les centenaires^ les veaux â deux

Aêtes, — les détails circonstanciés d'incendies dans des pays qui

n'existent pas, etc.

i Un monsieur qui est en ce moment à Bruxelles, et qui s'appelle le baron Frédéric d' A... , a l'honneur d*exposer au public qu'étant doué d'un talent de conversation fort distingué, nourri d'études solides (ce qui devient de plus en plus rare), ayant recueilli dans ses nombreux voyages une foule d'observations instructives et intéressantes, il met son temps au service des maitres et maîtresses de maison, ainsi que des personnes qui s'ennuieraient de ne savoir avec qui causer agréablement.

» Le baron Frédéric d'A... fait la conversation en ville et chez lui. Son salon, ouvert aux abonnés deux fois par jour, est le rendez-vous d'une société choisie (vingt-cinq francs par mois). Trois heures de ses journées sont consacrées à une causerie instructive, mais aimable. Les nouvelles, les sujets littéraires et • d'arts, des observations de mœurs où domine une malice sans aigreur, quelques discussions polies sur divers sujets, toujours étrangers à la politique, font les frais des séances du soir.

i Les séances de conversation en ville se règlent à raison

42 tKs auAsBft.

é» éis fram» Kheore. M. le hwport Friàém d'A... 'n*€t€epte çtie trois inmtaiiompar semaine, â ymgt francs (sans h soirée). L'esprit de sa causerie est gradué selon les ser?ices. (Les ca*kittbourgs et jeux de mots sont Tobjet d'arrangements particuliers.)

» M. le baron Frédéric d-À... se chavge de fournir des causeurs cemenabîement vêtus pour soutenir et faner la conversation, dans le cas où les personnes qui remploieraient ne voudraient pas avoir rembarras des répliques, observations ou réponses, il les oiire également comme amis aux étrangers et aux particuliers peu répandus dans la société, t.

Cette plaisanterie a été inventée il y a six ans par Gérard, l'auteur de la traduetion de Faust:, — un jorn" que nous mangions ensemble du macaroni fiât par Théophile Gautier.

j^ Je n'ai pas encore vu cette année le serpent de-mer^ — mais il ne peut tarder à faire son apparition aimuelie; ^ le ser^ fent'demersi été imaginé par LéonGôzisn, je cnois, il y a treize eu quatorze ans. -«-Depuis ce temps, les journaux en ont annoncé une nouvelle apparition chaque année, — toujours entre deoi sesdons.

PiKir en revenir aux étectîons, — seton les joumaus de Topposition, toutes les candidatures hostiles au gouvernement sont assurées; -* les amis du raimstère n'ont auoune espèce de chance ; •<*<- d'après les journaux rainist^iels, les candidats de l^pposition n'ont aucun succès à attendre, et ne sont pas même des. rivaux sérieux pour les censprvateurs.

Gn appelle oonservatxurs — ceux qui sont aux afl^res, qin tiennent les places et l'argent et voudraient les conserver : '^ cela, dans les journaux du parti, est représenté comme use vertu civique.

0^ appelle indépendants ceux qui voudraient I^s places dj l'argent, — qui attaquent les places, les abus, l'argent, les mnécures, non pour les détruire, mais pour les conquérir, et qui.

k mesura qu*îk armant, clevienp^ les CAnservateun les plus énergiques et les plus féroces.

Selon les journaux ministériels, tous les candidats de Tc^por shion sont des anarcbistôs, des gens sans portée, des brouillons, ««•*• en un mot, tout ce qu'étaient, sous la Restauration, les gens appelés aujourd'hui conservateurs.

Selon les journaux de l'opposition, tous les candidat conserr va4eurs sont des gens gorgés d'or, abrei^yés de la sueur du peuple et ignorant complètement l'orthograpHe-

Or, conservateurs ou indépendants, -r- les jourpi^ux de toutes les couleurs, de toutes les nuances, sont d'ajSpQrd sur ceci : c'est que la presse a toujours raison.

Il n'y a pas un journal cependant dont un autre journal ne dise, — ou qu'il est vendu au pouvoir, -rr m qui) veut rétablir la guillotine en permanence.

La presse en général ne sou£fi?e pas d*appel do ses décisions, comment cependant de tant de jouruaui vendus, aiisurdes, tfroces (d'après ses propres paroles), former une presse noble, indépendante, courageuse, ^ désinléressée, -rr amie de la Dation, qu'elle prétend ètie? ^ Gommenl bm UA édifie^ de marbre avec de la boue et du sable? -r- C'est ufie obsorv^ojnque jie ieur soumets.

^^ H se &it en ce moment ponur les élections une alliance qu'il m'est impossible de ne pas trouver singulière : •?— c'est celle des républicains et des légitimistes.

C'est une alliance bizarre et fondée sur ceci : le parti qui est le plus fort est évidemment le parti conservateur. — Le parti légitimiste, livré à ses propres forces, ne peut espérer le renverser ; — le parti républicain est dans la même situation, — mais tous deux réunis peuvent l'emporter sur le parti conservateur. — Le parti conservateur une fois abattu, les deux partis alliés se sépareront, prendront du cbamp et se battront entre eux.

Ils ne se réunissent provisoirerdent que pour conquérir le champ de bataille où chacun des deux alliés espère écraser Tautre.

Quel que soit le résultat des élections, — tous les candidats, dont les deux tiers à peu près n*ont pour but que de renverser le roi Louis-Philippe, — sont prêts à lui prêter le serment de fidélité exigé par la loi.

4^^ Il n'y a donc d*aucun côté — ni bonne foi, ni piobité, ni convictions sérieuses.

Sans parler des ruses, des perfidies, des intrigues de toutes sortes, — sans parler de la corruption qu'emploient tous les partis.

C'est la plus sale cuisine qu'on puisse imaginer ; — pendant ce temps le pays est encore plus embarrassé que celui qui tient la queue de la poêle, — car c'est lui qu'on fait frire.

Et— des gens m'écrivent chaque mois pour me reprocher de ne pas prendre de couleur, de n'appartenir à aucun parti ; — montrez-m'en un qui soit honnête — et nous verrons.

Les couleurs politiques sont comme les couleurs du peintre, elles n'ont qu'une surface mince, et cachent toutes la même toile.

En peinture, — grattez le rouge, — le blanc, — le vert, — le bleu : vous trouverez la toile — et la même toile.

En politique, — grattez les rouges, — les verts, — les bleis, — vous trouverez des ambitieux, des vaniteux, des avides.

Il s'imprime en ce moment — assez et plus qu'assez de iour* naux, de hrochures, de revues^ de pamphlets, de drculaireg, de comptes rendus, de lettres, de profesmns de foi, etc., etc.

Tout cela est au service des ambitions, des orgueils, des avi-* dites dont je vous parle.

Il n'y a que ce petit livre qui vous dise la vérité.

Mais on ne le reconnaîtra que plus tard, quand une autre folie aura remplacé celle d'aujourd'hui et permettra de la juger.

Continuez, — reine Pomaré^, — à demander pour votre

peuple et pour tous — les bienfaits du gouvernement constitutionnel.

Pour moi, Je vous ai avertie, — il ne me reste qu'à me dire itérativement de Votre Majesté le trés-humble et très-obéissant serviteur.

<s^ Certes, •— - on a bien dit des choses contre certains musiciens et certains instruments, — contre la clarinette, qui rend sourds ceux qui l'entendent et aveugles ceux qui en jouent, contre les trompes de chasse — qui se disent de l'une â 1 autre, — depuis si longtemps, que le roi Dagobert a mis sa culotte à l'envers, — ce qui a nécessairement donné à M. Sudre l'idée première de son télégraphe musical.

Contre l'orgue de Barbarie, dans lequel on a l'air de moudre un air — comme on moud du café ; — mais je ne sais rien de plus terrible contre les instruments de cuivre que ce qu'on trouve dans un journal anglais :

« On vient d'imaginer, pour les régiments, un instrument pour la marque. »

Cet instrument, substitué au fer brûlant, est en cuivre, et représente la lettre D. Cette lettre est percée d'une multitude de trous, à travers chacun desquels le mouvement d'un ressort fait sortir autant d'aiguilles acérées.

Après avoir appliqué l'instrument sur le bras ou dans le creux de la main du déserteur, selon que le porte la sentence, on fait, à l'aide d'une pression, sortir des pointes qui pénètrent dans l'épiderme à la profondeur requise, et y tracent l'empreinte sanglante de la lettre D. Pour rendre la marque indélébile, on frotte la plaie avec une brosse imbibée d'indigo en poudre et d'encre de la Chine délayée dans une quantité d'eau suffisante.

D'après le règlement, la marque ne peut être infligée qu'en présence de la troupe rassemblée sous les armes, et sous les yeux du chirurgien, par le trompette-major pour la cavalerie, et par le musicien qui joue du cor dans Tinfanterie.

46 LES GUÂPES.

Le9 joHenr» dô ow -^ et (te trermpette remptsccnt te tùurtsm!

4^^ Cette année sera tristement célèbre par les grafides eatastrophes et les accidents sans nombre qui ont frappé tous les pays. Mais, aa mlliea des massacres, des incendies, des orages, des tempêtes et des tremblements de terre, les trois dfemiers jours de la première semaine du mois de mai doivent marquer parmi les jours néfastes, parce qu'ils rappellent lés trois plus ; grands malheurs de Tannée : 6 mai, Tincendie de HambouT^ laisse sans asile vingt-deux miHe habitants; le 7 mai, le tremblement de Saint-Domingue écrase dans la vîtie du Cap dix mille personnes sur une population de quinze mille ; et lé 8 mai, Tévénement du chemin de fer de Versailles jette dans le deuil deux cents familles, et porte Teffiroi et l'inquiétude dans toutes les provinces. On trouverait difficilement le triste pendant de ces trois journées.

i^^ Un des prétextes sous lesquels on m'écrit le plus habituellement des injures, — c'est qu'il m'arrive parfois de parler un peu de moi. J'ai essayé de prendre ce reproche en considération — et de suivre le conseil qu'on me donnait en même temps,— c'est-à-dire d'en Itiisser parler les autres;— j'avouerai franchement que je ne suis pas parfaitement satisfait de l'épreuve.

En effet, sans parier de ceux qui ne m'aiment pas — et qui m'appellent « ami du château, » je n'ai pas fort à me louer de ceux qui n'ont pour moi que des sentiments de bienveillance. — L'éditeur Souverain — a fait imprimer une fois à la quatrième page des journaux une annonce dans laquelle j'étais traité d'arcen-ciel.

Un autre éditeur — y fait dire (toujours à la quatrième page) que je suis méditant, cancanier et un peu venimeux.

Il y a un brave homme qui gagne sa vie à vendre mes petits livres, et qui fait mieux que cela encore.

Si je suis éloigné de Paris, — si je f *èbe des maquereaux à

Étretat ou des sardines â Sainte-Adresse, si le vofoçoe arme un peu trop tard, — ce pauvre homme s'inquiète, conçoit contre moi une vive malveillance,— et commence à dire à tout venant que les Guêpes ne paraissent pljis, ^— que Ton ne ^ait pas où je suis, etc., etc.

Cela Ujç le console que pendant les deux ou trois premiers jours de retard ; — au quatrième, il dit aux gens qu'il rencontre : € Il paraît que les Guêpes se se&t arrangées avec le ministère. .» Le lendemain, il sait 1b xfaiSre de nia honte : « Tauteur reçoit trois mille francs par an. jr

— Ah! ah!

— Oui, c'est M. Gavé qui a arrangé l'affaire.

— Mais cependant je ne vois pas qu'il soit bien complaisant pour le ministère...

— Aussi on a suspendu la pension.

— Alors il s'est vendu pour l'honneur? — c'est singulier!

— Vous savez qu'il est très-bizarre.

Le surlendemain, — ce n'est plus trois mille, mais six mille francs que je reçois par an. — Ce mois-ci, — diverses circonstances retardent l'envoi du manuscrit, je suis persuadé que ma subvention, que le prix de mon infamie, est monté à un chiffre qui pourrait me tenter.

Les gens qui ont lu les différentes sottises que quelques journaux ont écrites .contre moi — seraient bien désappointés si, par hasard, ils me rencontraient.

Comment reconnaître en effet un ami du châteaUy — un /amilier du duc d'Orléans^ — un écrivain vendu au pouvoir, dans un homme qui vit seul au bord de la mer, — qui a le visage brûlé parle soleil, les mains durcies par la bêche et parla rame, — que Fon trouverait mêlé avec les autres pêcheurs, — vêtu comme eux, — les aidant â mettre les bateaux à la mer, — ou à virer au cabestan — pour les monter sur la terre, — quand la mer est en colère.

të LES GUÊPES.

Dans le plus dta* pécheur de crevettes de la cofximtitte. Dans un homme qui, si on Jui demandait ses papien^ — n'aurait à présenter que celui dont ^oici la copie exacte :

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