LES CHRONIQUES QUÉBECQU0I8ES
— Sandâeld. — McGee, c'est toi trop chattd — c'est Un mettre ta derrière sar ton chaise.
— Foley. — Je ne pas comprendë mossioa.
— McGee, farieux et la crinière auvent. — Il faut qu'Kvantnrel s'en aille on je partirai, moi.
— Sandfield. — Si nous n'étions pas si près de la session, vous partiriez tous les deux, et je suis parfaitement convaincu que le ministère n'en souffrirait pa-^ beaucou]». Toi, McGoe, je sais que tu as dit à plusieurs de tes amis, (mais tes amis deviennent plus rares chaque jour), que si tu n'étais pas si pauvre, il y a longtemps qut» tu nous aurais laissés ; mais prends mon avis, ainf«i qu'Evanturel ; réfléchissez-y avant de résigner, car, ni vous partez une fois, vous ne reviendrez pas de sitôt. Des hommes comme vous autres, n'ont pas de pareils accidents deux fois dans la vie.
McGee frappe de colère sur la table et veut se précipiter sur Evanturel.
— Evanturel. — Aj^proche, mon s... p... d'irlandais; t\ il brandit un gros b&ton. On se précipite entre les deux combattants, et Tessier qui a cessé ses promenades, en retient un d*une main, et le second de Tautre ^ . — Mes amis, dit-il, comme nous sommes fous de nou> quereller, tandis que nous faisons si bien nos petites affaires ici. Vous, McGee, avez- vous jamais rêvé que vous auriez un jour, cent quatre louis par mois? Et vous, Evanturel, qui ne m'aimez pas, je le sais, vous avez désii'é. mais avez-vous jamais cru que vous seriez un jour ministre ? Voyons, soyons de bon compte. A part votre salaire de £1,250, ne partagez-vous pas avec moi laubaine des impressions que le gouvernement donne au Canadim T Avez-vous oublié, que nous imprimons la version fran> çaise du rapport de la commission d'Ottawa ? Par vos