‹ Les Guérin de Tencin, 1520-1758Chapitre 2 sur 241 · H PRÉFACE · texte numérisé non relu

H PRÉFACE

amitiés et d'extrêmes complaisances sans lesquelles je n'aurais pu mener à bien mon entreprise.

Je considère donc comme un devoir d'exprimer ici ma reconnaissance à ceux qui m'aidèrent à constituer mon dossier, et de reconnaître ainsi la part très grande qu'ils ont prise dans l'œuvre qui me passionna, trois années durant.

11 est certain que sans l'intelligente et amicale intervention du marquis de Monteynard qui fut mon meilleur appui, il m'eût été impossible de réunir tant de pièces inédites. Je tiens de M. l'abbé Micouloud, curé de Crolles, les précieux papiers de l'Officialité de Grenoble, et de M. Prudhomme, l'éminent archiviste de l'Isère, les nombreuses indications qu'un travail préalable d'érudit lui a permis de me fournir sur la famille des Tencin.

Pour l'origine des Guérin, que ne dois-je pas à M. Vinay, l'aimable architecte de Romans, auteur d'un livre remarquable sur les monuments de cette ville, à M. le chanoine Jules Chevalier, comme aussi à l'excellent et vénérable archiviste de la Drôme, M. Lacroix? Tous trois me procurèrent de remarquables documents.

Grâce au baron Louis Pichon qui eut l'amabilité de solliciter en ma faveur M. Georges Vicaire, je trouvai chez celui-ci l'accueil le plus charmant et les papiers les plus intéressants. Je n'aurai garde d'oublier M. Maignîen, le savant conservateur de la bibliothèque de Grenoble, M. le colonel de Rochas et M. Tronchin. Je dois à leur complaisance diverses pièces curieuses.

PRÉFACl!: m

Eniin, j'ai contracté une dette de reconnaissance particulière vis-à-vis du marquis de La Tourette qui voulut bien m'autoriser à reproduire les beaux portraits des trois sœurs, conservés à Tournon dans son vieil hôtel familial.

Ainsi soutenu par tant de personnes qui connurent la ténacité de mes recherches et m'aidèrent si puissamment, je me suis efforcé de remettre dans leur lumière réelle diverses figures que trop d'ombre avait déformées.

Le résultat ne sera sans doute point à la hauteur des documents admirables qui me furent confiés, mais du moins mon sentiment pour ceux qui s'associèrent à mon œuvre saura compenser à leurs yeux la faiblesse de ma plume, car ils peuvent être assurés que ma gratitude ne perdra jamais de sa vivacité.

Gh. DE COYNART.

1. Une petite-nièce de Mme de Tencin épousa en 1772 l'arrière-grandpère du marquis de La Tourette actuel.

Page 1