CHAPITRE IX
AflUresdm PontChairon, de Liiçon, d*Ér!gné et de Doué. — Ârri?^ eo Vtadtfe dhni envoyé inglals. — Sa mission. — Nouvelle tenUti?e sur Luçoii. — Mesures prises par la CouvcuUqiî contre la Vendée. — li'arniéc (le MayeiK — Forces r<5puMicaincs réunies dans l'Ouest. — Ba-
. uuile de Qltdutuuay. U» ifénéi>aux v«AdéefVl OJ'gllù»«ot leurs forcer
La défiâte de Vîhiers surprit et irrita la Convention ;
elle ne lui 61 rien perdre de son énergie. Un nouveau plan de campée fut mété à la hâte; c'e^t à. peine $i ia Vendée put obtenir quelques jours de repos. Le gé' néral Tuncq, avec la division de Luçon , se porta, le â5 juillet» m lâ Font^Cbarrou» poste occupé par les Vendéens d^ ceptrei, ^ commandait Sapinaud de La Venrie, Maître du mot d'ordre, pm la ualiison d'uu mm\^ vépubUcaiW, déjà transfuge de deux
qampa, ïimcq put #iirprendre tes insurgés, âapipaud opposa néammoins une vive résistance ; bleasé et fait prisonnier, il (tit immédiatenieiit massacré; sa nioit entraîna ia complète déroute d^ aiens. Le généra) républicain, profitant de sa victoire, s^empara de Ghan^ tonay, qu'il traita eu ville prise d'assaut. L'arrivée de d'Ëlbée, de Lescure et de Talmont, accourus au secours de la division dh centre, le força de se replier promptement sur Luçon; il rangea ses troupes en
bataille devant la ville et attendit aveo iénneté. Le
combat s engagea le 30. Accablé par le feu de Tartillerie vendéenne, le centre de Tannée républicaine ne tarda paa à a' ébranler, Tuncq craint une de ces déroutes dont on ne se relève pas, il ordonne la retraite ; les insurgés croient que ce mouvement a pour but de lea tourner et ae débandent^ Lea républicaine, changeant aussitôt de rôle^ se mettent à la poursuite d*un ennemi devant lequel ils allaient fuir. Sans le prince de Talmout et sa cavalerie, les Vendéens étaient complètement battus. Ils perdirent trois canons et laissèrent un assez grand nombre de morts sur le champ de bataille. Tuncq n*osa pas cependant pénétrer de nouveau dans le Bocage.
Ces affaires du Pont-Charron et de Luçon , de même que deux coups de mains heureux de Larochejacquelein sur Tbouars et sur Loudun, ne furent, en quelque sorte , que des alertes. Des deux côtés on se préparait à de plus sérieuses entrepri&es» La Con<^ vention réunissait de nombreuses troupes pour envahir toute la Vendée; les insurgés organisaient lem's lorccs et songeaient à se porter au devant de Tennemi. Bon^ champs, Talmont, d'Autidiamp voulaient qu^on a*établît de nouveau à Saumur, afin d'être toujours en mesure d'occuper le Maine et la Bretagne; Lescure pensait, au contraire, qu'il fallait s^emparer de Luçon, qui assurerait la domination de tout le Poitou; les autres chefs adoptèrent son avis : il fut décidé qu'on attaquerait enccure cette ville, Aéjà deux foi)» fatale aux Vendéens. Gharstte pranit son concours. Tandk que
les diiférenies divisions du Poitou, secondées par les Angevins de d'Ëlbée^ se préparaient à frapper un grand coup dans la partie méridionale de la Vendée, les insurgés des bords de la Loire s'occupaient d'assurer la tranquillité de leur pays. Le 26 juillet. Bonchamps et d^Autichamp marchèrent contre deux détachements républicains, campés sur les hauteurs de Murs et d'Érigné et les défirent complètement. Quatre ' cents hommes des 6' et 8* bataillons de Paris, cernés par d'Autichamp sur un rocher qui domine la Loire , n*ont plus qu à se rendre ou à mourir ; ils prêtèrent la mort et se jettent tous ensemble dans le fleuve ; la femme de leur commandant hésite : puis, prenant son enfant, elle se précipite à son tour, malgré les cris des Vendéens qui lui disent qu^eile n'a rien à redouter. D^Autichamp poursuivit les fnyards jusqu'aux portes d'Angers. De Scépaux, qui commandait une autre détachement de la division de Bonchamps, fut moins heureux; attaqué à Doué, le & août, par Rossignol, Salomon et Ronsin , il perdit trois cents hommes et dut évacuer la ville. i>e leur côté les républicains rentrèrent à Saumur. On pouvait donc être sans inquiétude sur r Anjou; il sufiGÉait pour le défmidre de la division de Bonchamps.
Au moment où d'Ëlbée rassemblait Tarmée pour marcher sur Luçon , que Ton voulait attaquer le 10 août, un envoyé anglais se présenta au ciiàteau de La Boulaye, où se trouvaient la plupart des généraux vendéens. Cet envoyé^ était Tint^îac, gentilhomme bition et ancien aide-de-camp de La Rouerie. Pour
arriver en Vendée , i( avait dû traverser toute Igi Bretagne et s*exposer à mille dangers. Cependant, il fut d'abord accueilli avec défiance* On lui demasda pourquoi un émigré vendéen n'avait point été chargé de
cette mission. « Plusieurs Tont refusée, répondit-il, et quant à moi si je Tai sollicitée, c'est afin d*expier les fautes d^une jeunesse orageuse , en faisant à une noble cause le sacrifice de ma vie. » Cette réponse permit d'apprécier Thomme; il restait à s'occuper de la négociation dont il était chargé. Les dépêches confiées à Tinténiac , et qui ser\ aieiiL de bourre à ses pistolets, portaient les signatures de Pitt, d'Henri Dundas et du comte de Moyra. Les ministres anglais, aiiii sans doute de ne point trop s'engager, feignaient d'ignorer complètement ce qui s'était passé en Vendée depuis cinq mois* Leurs dépêches étaient adressées « au généralissime Gaston », un perruquier de Ghaians, tué au début de l'insurrection; ils demandaient même si les Vendéens combattaient la Gonvention au nom de la royauté ou seulement au nom d'une fraction du parti républicain. Ils faisaient , en outre , diverses questions sur le nombre des soldats, l'étendue du pays insurgé, les ressources quMl oflfrait, la flacilité d'établir des relations avec les provinces voisines. Puis, après s'être étonnés, en termes d'ailleurâ pleins de réserve, qu*on n'eût pas encore réclamé leur concours, ils engageaient les insurgés à s'emparer d'un port de mer, et promettaient des munitions, des hommes et de l'argent. Marigny et quelques autres chefs demandèrent , avec une extrême vivacité, que
ces ouvertures, faites àù nom de rétèmelle rivale de
la France , fussent formellennent repoussées ; Lescure répondit qu'on pouvait accepter de T Angleterre des munitions et des subsides. Le conseil tout entier adopta cet avis. M"* de Lescure , qui fut chargée de mettre au net la réponse des généraux vendéens, dit dans ses Mémoires : « On répondit avec assez de franchise au ministère anglais; cependant on eut soin d'exagérer un peu nos forces. Nous proposions un débarquement aux Sables ou à Paimboeuf , promettant d^amener cinquante mille hommes un jour donné sur le point qui serait choisi... Mais ce qu'on demanda spécialement et avec instance, c'est que le débarque^ ment fût commandé par un prince de la maison de Bourbon, et composé d'émigrés en grande partie. Nous affirmions que pour lors on pourrait répondre d'un entier succès. » Dans une autre lettre écrite directe* ment aux princes, les généraux protestaient c de leur dévouement et de leur aveugle obéissance aux Bourbons, et exprimaient le vif désir qu'on avait d'avoir Tun d^entre eux dans la Vendée. » Enfin, comme c^était là, chacun le sentait, le point capital, on chargea Tinténiac de répéter verbalement « qu'un prince et dix mille émigrés, fussent-ils sans armes et sans argent, suffiraient pour obtenir un succès complet...* Bonchamps et d'Elbée, qui ne se trouvaient point à La Boulaye, approuvèrent tout ce qui s'y était fait. Tinténiac n'avait point dissimulé qu*au fond il croyait
*■ M^moiMt à» Mr la maïquiM de Larocbe|ao^tlela.
— ■ lui
peu &u bon voulofar du gouvememént atiglftiB; on
verra s* il s'éUit trompé.
L'armée vendéenne , retardée par diverses causes , ne parut devant Luçon que le i& â/OÛt; elle comptait environ trente-cinq mille hommes. Lescure et Charette avec Bes principaux lieutenants Joly, Savin, Gouètus furent placés à Faile gauche t Lârochejacque-
lein et Marigny reçurent le commandement de Taile droite; d'Elbée resta au centre. Luçon étant situé sur un terrain découvert et asse^ uni , les Vendéens ne pouvaient , comme de coutume , combattre en s'égaillant, Lescure proposa et fit adopter, à force d'instances, un plan d'attaque tout militaire et aussi dif^ ficile à coïflprendre pour la plupart des officiers (^ue pour les paysans. Instruit par un espion , nommé Valée, des dispositions de Tennemi» le général républicain put prendre de bonnes mesures de défense, tl rangea son armée sur deux lignes, dissimulé, une partie de ses soldats, en leur ordonnant de se coucher ventre à terre^ et disposa habilement son artillerie vo» lante, dont la nature du champ de bataille pouvait lui permettre de tirer grand parti. Au moment où il faisait exécuter toutes ces manoeuvres, il reçut la nouvelle de sa destitution. J^es conventionnels présents à Tarmée lui ordonnèrent, par un arrêté, de garder le commandement
Lescure et Gharette, chargés de commencer l'attaque, enfoncèrent assez promptement i' avant-garde de l'armée républicaine , et se jetèrent à sa poursuite; mâl soutenus par la division de d'Elbée , qui était en
retard, et par Taile droite, dont Marigny avait égaré une partie,' ils^ne purent profiter de ce premier suo*
cès, et il y eut parmi leurs volontaires un moment d'indépision* Tuncq s'en aperçut; il ût immédiatement donner son artillerie légère et ceux de ses soldatô qu'il avait cachés. Les Vendéens, qui se trouvaient eu nombre, mais dont les différentes colonnes, arrivées coup sur coup, marchaient sans ordre, résis* tèrent d'abord au feu des républicains, qui, bien dirigé, exerçait dans leurs rangs d'eUroyables ravages. Enfin, ils durent reculer, laissant sur le terrain près de sept mille hommes et un grand nombre de canons. Sans Lescure et Charette, qui protégèrent la retraite, et surtout sans Larochejacquelein qui, posté au pont Hinclet, arrêta longtemps, avec quelques centaines d'hommes, toute la cavalerie républicaine, l'armée catholique et royale, déjà si maltraitée, eût été à moitié détruite* Cette défaite, dont presque tous les chefs se renvoyèrent amèrement la responsabilité, développa beaucoup les germes de discorde qui afiligeaient déjà le camp vendéen. Chaque général regagna son caiitoniiement. Le 10 août, La Gathelinière avait été battu dans les environs de Nantes. La nouvelle campagne préparée par les républicains s^annonçait, pour eux , son^ de favorables auspices.
La Convention , regardant enfin les insurgés^de la Vendée comme ses plus dangereux ennemis, ne songeait plus qu'à détruire cette province. « Détruisez la Vendée, et vous sauvez la patrie. » Telle était la conclusion d'un rapport lu par Barrère le â août. Le
même jour, car alors faction suivait de près la parole, on rendit un décret portant qu'il serait envoyé en Vendée des matières combustibles pour incendier les bois, les taillis, les genêts; que les forêts seraient abattues, les maisons renversées, les récoltes coupées, les bestiaux saisis, les femmes et les enfants enlevés et conduits dans rintérieur, les biens des insurgés coiiiisqués au profit de la république. Pour exécuter ce plan, que plus tard ïurreau devait perfecr tionner, il fallait de grandes forces militaires; on ré-» solut d'envoyer en Vendée les garnisons de Mayence, de Valenciennes et de Condé qui, après une héroïque résistance, avaient dû capituler et prendre rengagement de ne plus porter les armes conti'e les puissances alliées. Ces divers corps comptaient vingtquatre mille hommes regardés, avec raison, comme Télite de l'armée française. On prescrivit, en outre, une levée en masse dans tous les districts voisins du pays insurgé.
Les nombreuses divisions républicaines dispersées autour du Bocage formaient deux armées distinctes et indépendantes; Tarmée des côtes de Brest, dont Caudaux était le général en chef ; et Parmée des côtes de La Rochelle ou de Saumur, conunandée par Rossignol, qui, après avoir gagné ses grades militcures dans les clubs, ne se montrait point très-pressé de les faire consacrer par le feu de l'ennemi. Les Mayençais devant donner de grandes chances de succès à Tarmée qui les aurait pour auxiliaires, Canclaux et Rossignol se les disputèrent vivement ; les généraux placés sous
— ir,i —
leurs ordres, et les représentants qui leur servaient de conseils, prirent part à la querelle, que Philîppeaux
porta même à la tribune de la Convention. Rappelant toutes les défaites et tous les scandales de Tannée de Saumur, il s'écria : « Les brigands n*ont pas commis contre les citoyens paisibles plus d*atrocités que nos propres soldats; les généraux eux-mêmes ont encoiH ragé le pillage, dont ils ont partagé l'exécrable pro« duit. » Le représentant Cavaignac écrivit quelques jours plus tard : « Je ne vois à la tête de Tarmée des côtes de La Rochelle que des généraux sans talent et sans expérience, le matin invisibles et Taprès-dîner intraitables, » Le comité de salut public se prononça pour Ganclaux. Rossignol et son entourage réclamèrent vivement, et il fut enfin arrêté que la question senût soumise à un conseil de guerre extraordinaire convoqué à Saumur pour le â septembre. La discussion fut longue, confuse, orageuse, et les voix se partagèrent par égale partie. Le conseil ne pouvant rien résoudre, il fallut maintenir l'arrêté du comité de salut public. Les Mayençais, qui, pendant tous ces débats, avaient continué leur marche sur Nantes, se préparèrent à entrer en Vendée par le Bas-Poitou. Ils avaient à leur tôte Aubert-Dubayet, Kléber et Yimeux.
Les forces républicaines, réunies dans l'Ouest, s'élevaient à environ cent mille hommes de troupes régulières, embarassées d^ailleurs, plutôt que secondées par les prétendus volontaires de la levée en masse. Cependant le succès paraissait si difilcile, si douteux, que Ton s'elïbrçait de trouver un moyen plus expéditif
et plus sûr que les armes, Tincendie et la guillotirie, pour en finir avec « ce chancre sans cesse renaissant de la Vendée* » Des révolutionnaires ardents et inrm* tifs purent proposer, sans soulever aucune parole de blâme, de recourir À la chimie» c*est*à'dire à Tempoisonnement. On essaya n^ème, dans une pi'airle voisine é^kngm, et en présence de plusieurs conventionnels, une composition dont son auteur affirmait qu'il suturait de la jeter au feu pour asphyxier, fort loin à la ronde, tout être vivant.
Après sa glorieuse affaire de Luçon, le général Tuncq, confirmé dans son commandement, s*était porté à Chantonay; il voulut y rester malgré les or^ dres de Rossignol, et fut définitivement destitué. Il partit le 2 septembre; et le 4, Lecomte, qui le remplaçait, fut attaqué par plusieurs divisions vendéennes ayant à leur tête Royrand, d'Eîbée. I.arochejacqueiein, Lescure et d'Autichamp. Chargés de divers côtés à la fois, et partout avec une rare vigueur, les ré« publicains, sauf la cavalerie qui refusa de donner, opposèrent d* abord une vive résistance ; mais Lecomte, ayant été frappé d'un coup mortel, son armée se dé'* banda. La bataille devînt un massacre. On ne son* geait ni à faire quartier, ni li le demander. De huit mille bleus, environ, sept mille restèrent sur le terrain; les Vendéens perdirent quinze cents hommes tués presque tous à Parme blanche, en forçant les retranchements. A Luçon, Tuncq avait fait fusiller tous ses prisonniers; à Chantonay on usa de représailles, non pas envers tout le monde, mais envers les suidais
qui appartenaient au bataillon le Vengeur, coupable
de massacres et d'incendies. Un officier offrit vainement, pour sauver sa tête, une très-forte rançon *.
Au début de la guerre, une telle victoire était toujours suivie de quelques jours de repos; mais la Convention veut savoir enfin s'il lui sera possible de vaincre la Vendée, et chaque armée qui succombe est immédiatement remplacée par des armées nouvelles. Les Mayençais sont arrivés à Nantes le 5 septembre; ils entreront en campagne le 9, et toutes les divisions réiMiblicaines, malgré des échecs partiels, opéreront de miinière à les seconder.
Les généraux vendéens voient , sans en être accablés, les dangers qui les menacent» £n prenant les annes, ils ont fait le sacrifice de leur vie, et ils savent que chacun de leurs soldats est préparé à mourir. Réunis aux Herbiers, ils arrêtent, avec ce courage calme et triste qui ne se dissimule ni ne s^exagère rien, toutes les mesures que les circonstances exigetit
* Le Bulletin de la VeiKh'c, sorte, de journal que rédigeaient les abbés Bernier et Jagauk, publia la note suivante dans son numéro du 30 &cp* tembre : « On vient de oomineiieer à exercer, vl»4^ des meurtriefs Incendtairca, les actes de justice qu'ils se sont atUrés. On a mis à mort les )}flsonniers pris dans rafTairc de CI\atonay, qui portaient lo nom de ven^ geurs, c'es»^ fiit-e d'assassins, de brûleurs, etc. Lmr chef, nomnK^. Monet, après avoir iuutilenu nt olTert cinciuaiilc mille livres pour survi\re à ses forfaits, a demandé un prêtre pour se confesser. Non stulemeut il est mort en bon chrétien « mais encore avant de mourir il a demandé à parler au peuple, et on le loi a permis, p Le Bulletin résumait ensuite la confession publique de Monet
Les républicains crièrent à la calonuile et à rextravagancc. ns ne voulurent pas admi'lfre ([n'im de bMirs ofTlrifTs était mort en implorant la miséricorde divine. Le lait est cependant incontestable. Les mémoires d« M"* de Sapiuaud contiennent sur cet incident les détails les plus précis comme les pins Agnes de foi.
et que leur situation permet. D'Elbée est confirmé dans son grade de généraliseime ; mais le pays insurgé est divisé en qnatre commandements principaux. Bonchamps a sous ses ordres les bords de la Loire , Larochejacquelein , T Anjou méridional ; Charette , la Basse-Vendée; Xescure, le Haut-Poitou; le prince de Taliuont, Forestier, Marigny et le chevalier de Pérault, restent à la tète de la cavalerie et de Tartillerie ; Stofflet conserve les fonctions de major-général ; Royrand est adjoint à Donissan , comme gouverneur en second de toute la Vendée. Le camp du centre, bien que placé dans la division de Lescure, forma, de fait, un cinquième commandement, que se partagèrent RoyrandetSapinaud, neveu de celui qui venait d'être tué au PontrCharron. On forma, en outre, divers projets, qui devaient ajouter aux forces de l'insurrection, mais que la nécessité d'une lutte de tous les jours empêcha d*exéeuter« .