‹ Les gueux de Beranger drame en cinq actes, mele de chantChapitre 82 sur 108 · VINCENT, LUCIEN, OLIVIER · texte numérisé non relu

VINCENT, LUCIEN, OLIVIER

^ VINCENT.**

Lucien, mon Lucien, mon enfant, toi que j’aime seul au monde, depuis la mort de ma pauvre défunte, dis-moi que ce n’est qu’un moment d’oubli, d’égarement. Eh ! mon Dieu ! je sais ce que c’est... est-ce que je n’ai pas été bien ridicule... bien blâmable? mais ça n’a duré qu’un moment, fais comme moi... redeviens ce que la nature l’a fait, un bon et brave garçon, tends, de nouveau, la main à les amis, à celle que tu aimes ; je ferai ta paix avec eux, avec la chère petite, et nous ne parlerons plus de tout ça.

LUCIEN

Ma résolution est irrévocable.

VINCENT, s’animant.

Afais lu ne sens donc pas que par cette mauvaise action tu te déshonores?

LUCIEN, h part.

Pauvre pèrel... il a tout oublié.

Vincent, ClHmalite, Valenline, T.iicioii, Olivier, mcrnl, l.iicicn, Olivier,

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