ACTE IV
VINCENT, plus fortement.
Mais tu veux donc que je le maudisse?
LUCIEN, TiTcment.
Oh ! non, ne me maudissez pas, car vous me rendriez fou,^ et alors des paroles cruelles, blessantes, pourraient s’échapper de ma bouche.
' VINCENT, étonné.
Hein ?
LCCIBR, part.
J’ai pensé me trahir !
VINCENT, à lui-môme.
Malheureux que je suis ! un enfant dont j’élais si fier, pour lequel j’avais tout sacrifié, c’est infâme. (ii tombe sur une chaise et
tient sa tète dans ses mains.