Voir planche XXVIII
2. Voir les planches XXVTIT, XXIX, et la vignette en tête du chapitre.
aucun clou; c'est la forêt qui fournit tous les matériaux de la construction; seulement, les bois sont souvent peints avec une couleur appelée « coesoewee » ou « orléans », et qui est la substance vendue dans le commerce sous les noms de « annatto » ou « roucou ».
Les Indiens dorment et se reposent dans les hamacs qui sont tendus dans leurs huttes, à l'exclusion de toute autre espèce de couche; à Amsterdam ils ne se servaient ni de sièges ni de bancs; quand ils n'étaient pas dans leurs hamacs, ils se tenaient accroupis sur leurs talons.
Au milieu de la hutte est toujours allumé un feu qui, le jour, sert à pré-
parer les aliments, et, la nuit, à tenir à une distance respectueuse les tigres,
les chauves-souris et autres animaux nuisibles ou dangereux.
La toilette des hommes consiste seulement en une étroite bande de coton appelée par les Européens Kamisa, en quelques colliers de dents de pakira : (espèce de cochon sauvage) et en quelques liens en forme de bracelets autour des bras ét des jambes. Les Jours de fête “ls /se peipnentwtout le corps elles cheveux avec certaines couleurs rouges et noires; l’une d'elles est la même qui sert peindre les bois de leurs huttes appliquée sur leureotss, elle nes pour but de les garantir des ardeurs du soleil et de l’aiguillon des moustiques. Îls mettent épalement, les Jours de fête leur coitlure 2 plimes Certescorttune se compose d’une couronne en osier tressé, dans laquelle sont plantées des pennes de perroquets et d’autres oiseaux aux plumages voyants ?.
En général, dans la vie ordinaire, ils ne sont jamais tatoués.
Les Arrowaks portent autour des chevilles des liens ornés de houppes en coton, blanches et rouges :.
Les femmes sont aussi primitivement habillées que les hommes, mais elles.ont. quelques ornements en-plus.1Ce sont en outnencdies pendants. dé nez et d'oreilles, des colliers de corail autour du cou, des poignets et du coude, et'un petit tabliemone decor iRosson) Ples Sereenbedes ehapelets de grains autour de leurs mollets qui en deviennent difformes, car ces liens ne doivent être remplacés qu'à de grands intervalles. Beaucoup de femmes portent, dans la hutte, une espèce de long habit dont. lemcôté relevé jusqu'au cou laisse voir le genou droit.
Chez un.srand nombre d'Indieanes lèvre Anfémieure est percée din