‹ Les habitants de SurinameChapitre 78 sur 117 · LES · texte numérisé non relu

LES

Joe sa kibri ouroe mama, ma joe no sa kibri hem ver-

koutoe.

Dem broko makka na him at.

Fis1 passa massoea, na nou

joe setfi him.

Safri, safri, joe kist monkt.

Fowloe flee hei, a last him

nes.

Tranga hoedoe moe habt

tranga aks1.

Snelk:i beti joe, joe st worcom, joe frede.

Sekrepatoe no want {robt, a

tjart him hoso na him baka.

T'e tigri de slibr, joe no moe

takt a dede.

T'e winti de wait, joe si fow-

loe last.

Djompo hattr vo sabakoe

mekt a no kan fattoe.

Popogai; de njam, prakiti

habi nèm.

Sani moro keeskest, a brasa

makka.

Cachez une vieille femme, sa

toux la trahira.

On pourrait lui briser une

épine sur le front.

Vous lancez le filet lorsque le

poisson est hors d’atteinte.

Par la douceur on attrape

le singe.

Si l'oiseau s’élève trop haut,

il ne retrouve plus son nid.

A du bois dur 1laut une

hache solide.

Celui qui a été mordu une fois par un serpent craint

même un simple ver.

La tortue déteste les querelles : c’est pourquoi elle porte

sa maison sur son dos.

SitTlemierennetenue pas, n'en, concluez pas AquulMnest

Mot.

lorsque le vent soute il met à nu le derrière de l’oiseau (il soulève le plumage

qui cache sa forme véritable).

C’est parce qu’il a le caractère si inquiet que le héron

n’engraisse pas.

Ce sont les perroquets qui mangent les fruits, mais ce sont les perruches qu'on ac-

CUSE:

Le singe en détresse se rac-

croche à un buisson d’épines.

La caque sent toujours le

hareng.

Avoir un front d’airain.

Il ne suffit pas de se lever

matin, il faut arriver à l'heure.

On prend plus de mouches avec du miel qu'avec du vi-

naipre.

Le parvenu oublie son ori-

gine.

Aux grands maux, les grands

remèdes.

Chat échaudé craint l’eau

froide.

Pour vivre en pars Maure

rester chez soi.

Les apparences sont souvent

trompeuses.

Ce n’est que lorsque la foule quitte le marché, qu’on recon-

naît les véritables acquéreurs.

La gent peureuse n’engraisse

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