‹ Les habitants primitifs de la Scandinavie essai d'ethnographie compareeChapitre 76 sur 156 · SAUVAGES DE LA SCANDINAVIE · texte numérisé non relu

SAUVAGES DE LA SCANDINAVIE

OU 249, 250), où il reposait, après la mort, dans la position que , vivant , il prenait dans sa demeure. Pour construire ces habitations, il a dû employer plusieurs espèces d’outils : la hache (PI. Vil, fig. 158 à 160, 153) pour abattre les arbres et débiter les troncs; le ciseau (PI. VI, fig. 127, 134) pour y pratiquer des mortaises, etc. Pour tendre le bois, il a sans doute employé le coin à manche (PI. IX, fig. 183, 184), qu’il enfonçait au moyen d’un maillet en bois, car on trouve des traces de cet emploi tant sur le tranchant môme qu’au dos de l’instrument, 11 connaissait l’usage des boutons (PI. IX, fig. 191); par conséquent il avait des vêtements taillés et ne se couvrait pas simplement de peaux laissées entières.. Ces vêtements étaient sans doute confectionnés des peaux des bêtes qu’il tuait à la chasse (I). Pour en faire des habits, il a dû se servir de couteaux, peut-être principalement du couteau courbe (PI. V, fig. 87, 88, 91), ou peut-être aussi d’un instrument du genre reproduit planche Vil, figures 151, 152. Il avait, comme tous les autres peuples sauvages, le chien pour commensal et pour compagnon; mais comme eux, aussi, il possédait à peine d’autres animaux domestiques, car on ne peut pas dire avec certitude que l’on ait trouvé dans les sépultures à galerie des os d’autres animaux domestiqués. On y a

(I) En fouillant avec précaution l’humus qui entoure les squelettes lie nos sépultures ii (ralcrie, on y trouvera peut - être des poils venant des peaux dont on les avait recouverts en les mettant dans la crypte. On pourrait alors voir si ces peaux étaient de cerf, de veau marin , etc.

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