‹ Les Habitations à Bon Marché de la Ville de BordeauxChapitre 7 sur 26 · RS PR · texte numérisé non relu

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A Bordeaux, deux études ont particulièrement retenu notre attention : la première date de 1910 et est due au Docteur Ginestous (celui-ci joignant à sa science médicale des connaissances approfondies en hygiène sociale), qui a montré le rôle de l’insalubrité dans l’étiologie de la tuberculose. En 1928, le Docteur Berchon, dans sa thèse, reprit le même thème et arriva à des conclusions identiques; il y ajouta les moyens de lutter contre ce fléau, sous la forme des « quatre règles

de l’hygiéniste » : {

1° Découvrir les logements insalubres:

2° Détruire le taudis:

3° Améliorer les logements insalubres; 4° Construire des logements salubres.

Nous allons essayer de montrer dans ce travail comment la ville de Bordeaux a appliqué ces quatre règles et quels résultats elle a obtenus. Par le Bureau d'hygiène et le casier sanitaire, elle satisfait les trois premières règles. Par l'Office d'habitations à bon marché, elle met en pratique la dernière. Nous montrerons aussi qu'il faut une unité de plan d'action entre le Bureau d'hygiène et l'Office d'habitations à bon marché, celui-ci construisant des logements salubres là où le premier a détruit des taudis. Enfin, nous tenterons de montrer comment l’œuvre de la ville de Bordeaux pourraît être facilitée par certaines modifications apportées à la loi.

Notre plan sera donc le suivant :

I. — Les lois sur les habitations à bon marché. I. — Surveillance sanitaire des immeubles.

HT. — L'Office d'habitations à bon marché. Son œuvre. IV. — Nécessité de l'union du Bureau d'hygiène et de l'Office d'habitations à bon marché.

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