‹ Les habitués des prisons de ParisChapitre 17 sur 132 · FOUS MORAUX ET CKIMIN’ELS-NES · texte numérisé non relu

FOUS MORAUX ET CKIMIN’ELS-NES

trastent avec rimnioralilé absolue de tous les membres de sa famille.

3" Une lille adultérine de quinze ans, d’une intelligence ordinaii'e, mais très vicieuse, buveuse et gourmande. Elle entre sans hésitation chez les marchands de vins, se fait servir du café et demande à haute voix « la goutte ». Elle vole aux étalages des épiciers.

4® Une lille de quatorze ans, paresseuse, menteuse, gourmande, voleuse, irascible. Elle a la face constamment animée de tics, et sa physionomie n’est qu’une grimace continuelle. Ses dents sont mal plantées et mal conformées. Sans aucun sentiment affectif, sans aucun respect poui- la famille, elle profite la nuit du sommeil de sa grand’mère pour lui pincer les jambes et se venger ainsi des réprimandes dont elle a été l’objet pendant la journée. Egoïste, coquette, mais sale, elle est d’une intelligence médiocre.

.3® En garçon de huit ans, rachitique, scrofuleux, très nerveux, irascible. Impérieux, il a des emportements avec impulsions à frapper avec toute espèce d’objets. C’est un dolichocéphale d’une intelligence très ordinaire.

6® Une fille adultérine, morte à seize mois d’une méningite avec convulsions.

7® et 8® Garçons adultérins en bas âge.

'fous ces malheureux sont des détraqués qui sont nés avec le vice dans le sang.

Ilack Tuke, sous le titre « Moral insanity or congénital moral defect » a cité également plusieurs observations de cette aberration dans The journal of mental science de juillet et d’octobre 1885. Dans ce dernier numéro, Percy Smith, assistant à Dethleem hospital, rapporte également deux faits du même genre, .l’ai choisi un de ces faits, qui m’a paru absolument caractéristique; j’en ai fait une traduction aussi précise que possible; qu’on me q»ermette de le citer ici. Ces observations

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