‹ Les habitués des prisons de ParisChapitre 90 sur 132 · LA LITTÉUATL'IIE DANS LES PUISONS · texte numérisé non relu

LA LITTÉUATL'IIE DANS LES PUISONS

scrrei- le piston (1). Une fois le gas aballu, prendre son caronble (2) et ouvrir tonies les cellules. Alors, vive la liberté! Celui qui fera ce coup-là, il aura bien mérité de la patrie. Avis aux garçons qui ont beaucoup à tirer (3). Voilà le moyen de se liquider. »

Comme on le voit, tout cela a fort peu de valeur au point de vue littéraire. Mais tous ces écrits peuvent avoir un grand intérêt pour l’étude de l’àme des criminels qu’on volt vaniteux, cyniques, et sans goût pour la littérature et la lecture, lisant et écidvant uniquement par vanité ou par désœuvrement, ne produisant que des compositions le plus souvent obscènes, le plus souvent pleines d’une emphase ridicule, très rarement spirituelles, et presque toujours sans aucune élévation dans le style ni la pensée.

(1) L’étrangler.

(2) La clef.

f3) Beaucoup de temps à laire.

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