Laurent, op. cité, p. 6. Voir aussi Laurent. « Traité du
levées par le jeu de hasard comme le rouge ou le noir, la roulette, le tirage d'ans une urne, le jeu de dés, le valet de pique, le brelan, le tir à la cible, etc., malgré leur complexité ont été presque résolues, et les conclusions sont des plus moralisatrices. « Jamais le jeu, écrit Laurent, ne peut-être parfaitement équitable, s'il l'est à l'instant où les joueurs sont également riches, il cesse de l'être dès que l'un d'eux a gagné ». |j
Ces mêmes lois rigoureusement scientifiques, appliquées à l'étude des phénomènes psychiques, du temps même de Buffon, qui nous a laissé d'excellents Essais cV arithmétique morale \ se buttent à notre avis, comme nous l'avons dit plus haut, à l'absence des données initiales parfaitement précises ^). La théorie des erreurs et l'analyse de la loi de Gauss peuvent rendre de , grands services, mais ces services ne peuvent se réduire qu'à différencier dans une faible, mais | très faible mesure les erreurs systématiques des 1 erreurs accidentelles. Car la fameuse « courbe en cloche » même dans les sciences physiques est loin d'être complètement acceptée intégra- ' lement et de nos jours, comme le constate même M. IL PoiNCARÉ, un physicien discutera, avec
calcul des prohahilltés. — Laplace. Théorie analytique des jjrohahllités et Fermât, sa correspondance avec Pascal.