‹ Les hallucinations télépathiquesChapitre 25 sur 27 · Ouv. cité. P · texte numérisé non relu

Ouv. cité. P

2. Un jDremier aperçu sur l'idée directrice de ce geare d'étude avait paru d'abord dans a Fortnightly Revieiv », Mai 1883.

Mes recherches personnelles, comme celles de la Société for Psychical Research montrent évidemment qu'il y avait presque toujours avec des bien rares exceptions :

1° Une communauté intellectuelle entre les deux sujets qui constituaient l'objet et le sujet de l'hallucination télépathique. Il y avait — et mes cas sont une preuve éclatante — des relations intellectuelles intimes, des souvenirs bien chers et recueillis dans bien des années ; il y avait un amour, un sentiment soit d'ordre amical, de parenté ou de sympathie profonde, intellectuelle et notamment émotionnelle. Un parent avait l'hallucination télépathique d'un fils, de sa femme, d'un ami, etc., comme une fiancée éprouvait celle de son fiancé, de son père, de sa grand' mère, etc. Et plus la personne était aimée, estimée, chérie, et plus elle reposait sur une affection solide, plus l'hallucination télépathique — au moins dans mes cas — la concernait plus souvent.

2^ Le second fait qui ressort, c'est que la personne, qui faisait l'objet de l'hallucination, était toujours suggérée dans l'agonie, au moment de donner son dernier soupir ou dans une cruelle et atroce souffrance morale ou physique qui touchait de près l'agonie des moribonds.

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