XI. LÉPOQUE ET LES PHARAONS
C'est à dessein que nous avons renvo\é jusqu'ici la question de la date de l'exode. En l'absence de documents précis et péremptoires, le débat reste toujours ouvert. Le seul parti à f^rendre est donc d'inscrire les faits : persécution, plaies, départ, dans un cadre assez souple, assez mobile, pour être avancé ou reculé selon les nécessités historiques que nous imposeraient de nouvelles découvertes. Les fixer de manière ferme à un point quelconque serait dépasser de beaucoup la portée de notre information et nous exposer peut-être à d'amères déceptions.