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Aspect de la rupture.
La brèche ovarienne consiste tantôt dans une simple fissure de l’albuginée communiquant avec le parenchyme ovarien, tantôt dans une déchirure plus ou moins large, souvent punctiforme, d’une vésicule kystique.
La nature lutéinique de cette vésicule est parfois évidente, mais le plus souvent la nature exacte de l’élément qui saigne ne pourra être affirmée qu'après un examen histologique très attentif.
Les lésions associées.
L’ovaire qui saigne peut paraître normal en dehors du point hémorragique.
Mais il est avec fréquence le siège de dégénérescence microkystique et le fait est noté dans l’immense majorité des observations. Beaucoup de ces kystes sont d’ailleurs hématiques et, point important pour le pronostic, l’ovaire opposé est également le siège de petits kystes hématiques.
Les trompes sont normales le plus souvent, parfois, elles présentent des altérations inflammatoires.
L’utérus est habituellement indemne de toute lésion. L. Sr- MON a trouvé dans deux cas sur 29, un fibrome. Dans une de nos observations l’utérus était nettement fibromateux.
L’appendice à été très souvent examiné et fréquemment en premier lieu en raison des erreurs de diagnostic. On a dans de nombreux cas noté des lésions d’inflammation chronique.
Moins nombreux, mais plus intéressants à connaître sont les cas où il existe une lésion aiguë, tels ceux des malades d'ODERMATT dont l’appendice était ulcéré et phlegmoneux, d'ORTH où il était plein de pus.