‹ Les Hémopéritoines génitaux non gravidiques L'Hémopéritoine expérimentalChapitre 64 sur 76 · LA DISCORDANCE ENTRE LES SIGNES GENERAUX ET · texte numérisé non relu

LA DISCORDANCE ENTRE LES SIGNES GENERAUX ET

L'IMPORTANCE DE L’'EPANCHEMENT

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miers, insisté, à propos des ruptures de grossesse tubaire, sur la discordance entre la gravité des signes généraux et l’abondance de certains hémopéritoines et ils ont mis sur le compte du shock les signes que n’expliquaient pas l’anémie.

Inversement, Murarp en 1929, notait dans un cas d’hémorragie ovarienne l’effacement des signes d’anémie malgré l’importance de la quantité de sang épanché dans la cavité péritonéale et concluait que la gravité des symptômes généraux tenait non pas à l’abondance de l’hémorragie, mais à sa brusquerie d'apparition.

M. GERNEZ qui rapportait l’observation de MURARD avait l'impression que c'était la rapidité avec laquelle se constituait l’hémorragie plutôt que son mode de début qui influait sur la symptomatologie.

Nous avons entrepris quelques recherches expérimentales pour vérifier la valeur des hypothèses émises.

Données expérimentales.

Pour étudier le shock par irruption de sang dans la cavité péritonéale, nous avons utilisé notre technique d’homotransfusion qui dissocie au mieux les facteurs nerveux et ischémique puisque le chien receveur et réactif n’a subi aucune perte sanguine.

Cette technique offre encore l’avantage sur les homotransfusions pratiquées à la seringue, que le sang arrive dans le péritoine avec une force physiologique réglée par la tension de l’animal donneur et non avec la force inconnue de la main qui appuie sur un piston.

Pour objectiver le shock, nous nous sommes adressés à la prise de la tension artérielle du receveur.

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