‹ Les Hémopéritoines génitaux non gravidiques L'Hémopéritoine expérimentalChapitre 68 sur 76 · II. Diagnostic différentiel des hémopéritoines génitaux · texte numérisé non relu

II. Diagnostic différentiel des hémopéritoines génitaux

Quand ce syndrome d’hémopéritoine est au complet, il peut encore être simulé par quelques affections rares telles que la pancréatite hémorragique et l’infarctus mésentérique.

L’affirmation de son origine génitale se fonde essentiellement sur l’anamnèse, les signes de toucher, mais aussi sur l'argument de fréquence : les hémopéritoines spontanés sont très rares en dehors de la sphère utéro-annexielle, tels les cas de rupture non traumatique de la rate ou du foie, d’apoplexie intra-abdominale. :

Quand les signes de grande hémorragie interne manquent, le champ est libre pour toutes les erreurs de diagnostic. Nous ne nous attacherons pas à donner d’illusoires signes permettant de les éviter, nous rappellerons seulement que le diagnostic d’appendicite doit souvent s’accompagner de réserves chez la femme, particulièrement au moment des règles et à l’acmé de l’intermenstruum, et que la constatation de sang dans le péritoine ne doit pas être sans contrôle rapportée à une hémorragie pariétale.

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