‹ Les hémorragies des hépatiquesChapitre 45 sur 48 · DR NE COS OO ARTE RO ET · texte numérisé non relu

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€ La clinique, l’anatomie pathologique, la physiologie expérimentale s'accordent pour nous montrer la fréquence et l’importance des réactions hépatiques d’origine splénique.

Ce sont les splénopathies d’origine hépatique qui de plus en plus apparaissent comme rares et douteuses et ont maintenant à faire leurs preuves. »

Ces splénopathies, ne sont d’ailleurs pas forcément hypertrophiques et comme dans certains purpuras, la rate malade peut être de volume normal ou inférieur à la normale.

Mais dans tous les cas elles semblent bien être autre chose que la simple conséquence mécanique la cirrhose du foie

On peut formuler à leur sujet différentes hypothèses :

Celle qui, à la suite des auteurs Allemands, fait de la cirrhose une maladie de tout le système réticulo endothélial, le foie étant frappé, surtout en tant que participant à ce système par son mésenchyme, réserve à la rate un rôle particulièrement important puisqu'elle est le centre du système (EPPINGEr).

Son atteinte serait sans doute initiale, et la maladie de Banri ne ferait que donner l’image au ralenti de l’évolution des cirrhoses.

Quelque soit la conception adoptée, l'atteinte splénique ne peut plus être considérée comme réactionnelle, secondaire à la lésion du parenchyme hépatique.

Il est donc précieux réellement, d'isoler dans la

Symptomatologie si complexe des cirrhoses un ensemble de signes qui nous renseignent sur la réalité et l’étendue de la participation splénique.

C’est ce que nous nous sommes efforcés de faire.

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