‹ Les Hemorragies HemorragiparesChapitre 23 sur 27 · LEE · texte numérisé non relu

LEE

Le

Evolution

47 0] LA - - LA CI - L'évolution de ces hémorragies est chose imprévisible. Parfois, les phénomènes s'amendent spontanément ou sous l'in-

fluence de thérapeutiques diverses qui sont ou que l'on croira

efficaces.

Dans d'autres cas, l'évolution se fait vers une aggravation rapide pouvant aboutir à la mort.

L'intérêt de tels faits réside pour une part dans la nécessité où l'on est de faire un diagnostic étiologique précoce pour mettre en œuvre une thérapeutique que la gravité des accidents incite à appliquer le plus rapidement possible,

Le sang

Les observations relatant de tels accidents chez des sujets sains sont rares. La petite fille de l'observation de CHEVALLIER, l'homme dans l'observation de DREYFUS, étaient exempis de toute tare sanguine.

Assez souvent, on retrouve chez ces malades soit une simple tendance hémorragique, soit une diathèse qui se révèle être soit l'hémogénie, soit l'hémophilie sporadique. Les observations que rapporte WEIL portent toutes sur de tels sujets, alors qu'is sont en pleine santé apparente, ce qui lui fait dire « qu'une hémorragie première peut transformer un sang « sub-normal » en un sang présentant à un haut degré les altérations hémogéniques » et que ce « sub-normal » serait un vice hémogénique du sang. En effet, dans de nombreuses hémorragies secondes, ce sont les altérations hémogéniques que l'on retrouve.

Le signe du lacet est positif, sauf dans l'observation de BROUSTET (Obs. n° 11). Le temps de saigrement est augmenté, alors que le temps de coagulation subit peu de modifications. Le caillot est irrétractible. Les plaquettes diminuées. L'hémorragie première est donc susceptible de provoquer un état hémor-

ragique voisin de l'hémogénie.

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