AIR Z
(obs. VIII) lhyperémotivité et la dysménorrhée peuvent être retenus à l’appui de la conception d’un état de déséquilibre endocrmo-sympathique. Au contraire en ce qui concerne la fragilité vasculaire, on regrette qu'aucune constatation formelle ne vienne accréditer cette autre notion d’un terrain spécial, à savoir la fragilité vasculaire, facteur de troubles de la crase sanguine ; aucune épreuve sanguine, en effet, n’est là pour éorroborer cette hypothèse, ni le signe du lacet, ni le temps de saignement, ni le temps de coagulation.
Il serait certes tout à fait arbitraire de mier la vraisemblance des suggestions apportées par SCHAEF- FER ; On voudrait seulement qu'il fournit quelque preuve de la réalité des hypothèses qu’il avance.
Toujours est-1l que la fragilité vasculaire, liée peutêtre à une étiologie infectieuse, peut exister, et pré-. disposer alors aux hémorragies spontanées ; mais à elle seule, tout comme la poussée hypertensive envisagée plus haut, elle est insuflisante à expliquer la rupture vasculaire ; 1l faut pour justifier cette rupture des parois capillaires, invoquer une circonstance cccasionnelle. Peut-être les troubles endocriniens éventuels dont SCHAEFFER tre argument peuvent-ils être pris en considération ?
Peut-être aussi des modifications tensionnelles, des phénomènes vaso-moteurs, des perturbations humorales ? Mais ce sont là autant d’éléments de déséquilibre qui peuvent être sous la dépendance directe d’une cause physiologique, ou pathologique