‹ Les Hémorragies MéningéesChapitre 27 sur 34 · TOO · texte numérisé non relu

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de l’autre, aussi bien par ce qu’elles ont de commun que par les points dont elles diffèrent. Chez les 2 malades on a pu suivre le parallélisme qu'il y avait entre l'augmentation et la diminution des phénomènes méningés d’une part, et l'abondance de l'hémorragie d'autre part. Chez les 2 malades aussi la seconde atteinte fut plus grave encore que la première, ce qui n’empêcha pas notre second malade de guérir. Rappelons que la réaction de Wassermann ayant été positive, il était à un traitement mercuriel intensif. Mais ce que nous voulons retenir, c'est qu’au moment de la rechute nos malades souffraient encore d’une légère céphalée, d’un léger embarras de la parole, d’une légère raïideur. Somme toute, ils étaient très améliorés, nous les croyions guéris : l’avenir a montré qu'ils ne. l’étaient pas.

D'où l'indication thérapeutique que nous voulons signaler sans tarder pour n'avoir plus à y revenir : laisser les malades en voie de guérison aussi immobiles que possible, jusqu’à disparition absolue et certaine de tous les troubles qu’ils ont présentés.

Nous avons dit aussi que nos malades différaient . l’un de l’autre. Le premier à fait en effet sa rechute brutalement, sans prodromes, par une crise convulsive avec contractures; le second l’a faite lentement et n’a atteint le maximum de ses symptômes que vingt-quatre ou trente heures après. L’étiologie diffère probablement aussi. Le petit malade de la première observation n’avait que seize ans et rien ne

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nous autorise à dire qu’il était hérédo-syphilitique. Peut-être la tuberculose était-elle en cause ? A l'époque où cette observation a été prise, les réactions à la tuberculine et de Wassermann n'étaient

pas pratiquées comme aujourd’hui dans presque tous les laboratoires.

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