LA. PRISON DE NEW-YORK
Un boo l^gitlateor s'applique plus 4 donner des mnurs «{u'à infliger des supplices.
MoilTZSquiEV.
C^^ÉTAIT en 1794 ; je témoignai un jour au docteur Brown^ célèbre médecin de New -York , le désir de visiter la prison d'état , ou Maison de pénitence ' ^^ de cette ville. « Je sais j lui dis-je, que cet établissement mérite une attention particulière ^ surtout de la part d'un Européen. Vous êtes dirigés dans toutes vos institutions par des principes de justice et d'humanité qui sont reconnus en Europe > mais qui de long-temps peut-être ne recevront point d'application. Vous agissez ^ tandis que nous dissertons* On sent chez nous tous les vices du système actuel des prisons» Ici, vous mettez la main k l'œuvre ^ vous corrigez les vices que vous apercevez | vous détruisez les abus Il mesure qu'ils naissent ; l'expérience vous
* Voyez la fin de la seizième Gomolation.
** State'priêvn , or penitenUary hotue.