L'entraînement, the enthusiasm
2l6 IyKS HISTORIENS FRANÇAIS
extérieures ne manquaient pas à l'homme qui en trouvait tant en lui-même et en lui seul. L'armée lui appartenait avec un dévouement aveugle. Dans les masses populaires, l'esprit révolutionnaire et l'esprit guerrier, la haine de l'ancien régime et l'orgueil national s'étaient soulevés à son aspect et se précipitaient à son service. Il remontait avec un cortège passionné sur un trône délaissé à son approche.
Guizot.
A la nouvelle de la rentrée de l'empereur à Paris, P Europe entière reprit les armes. Napoléon se prépara à la lutte. Dans les premiers jours de mai, il fit à son armée la distribution des drapeaux et il s'élança à la rencontre de l'ennemi, en face duquel il se trouva le 15 juin, mais avec une armée de beaucoup inférieure en nombre à celle des alliés.