De concert avec, jointly with
et leurs masses devenaient de plus en pi us redoutables.
Lord Raglan secoua la tête, et avec ce calme qui ne le quittait jamais : — " Je crois, dit-il froidement, que nous sommes... très malades.
— " Pas trop cependant, milord, il faut l'espérer," répondit le général Canrobert.
Des officiers étaient partis au grand galop pour s'assurer de la réalité de ces nouvelles, et bientôt les généraux en chef apprirent qu'en effet nos travaux d'approche sur la gauche avaient été un instant envahis, que les Russes étaient entrés dans les batteries, mais qu'ils en avaient été vigoureusement repoussés par les troupes du général Forey. Quant à l'attaque sur Balaclava, elle n'avait pas changé de face et ne donnait aucune inquiétude sérieuse. Le danger au moins n'était plus réellement menaçant que sur un seul point.
Quelques minutes après, le général Canrobert s'avançait sur un mamelon pour suivre les fluctuations du combat, lorsqu'une balle vint le frapper au coude droit, pendant qu'une autre atteignit le cheval du général anglais Rose qui était près de lui. Le général en chef fit panser sa blessure sur le champ de bataille, comme il l'avait fait à l'Aima, et resta à son poste de haute direction.
Ce n'est point une bataille où la stratégie militaire peut agir, où le coup d'œil exercé du chef peut concevoir une habile manœuvre qui change la face des choses et ramène la victoire flottante entre les deux partis; l'élan, la force, le courage, sont les maîtres de la situation. — C'est un assaut, un assaut terrible, multiple, infini, qui, semblable au flot sur la grève, se retire et revient toujours ; le plateau sur lequel se livre le corn-
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qui dura plu s ïesept heures ïéfie toutes les ïescriptions et toutes les analyses. — Actes l'héroïsme, terrible-:: >rps, ralliements çés.
attaques lésespérées, ians les ravins, ians les broussailles; voilà Inkermann !
1- brouillard avait disparu; on commençait à se compter à se voir. Que ce morts entassés !. . C'est sur le redoute rlarée I avons lit, au versant lu pla-
teau regardant la Tchernaïa1 ; r- s'acharnent ïes masses sans ces-- renouvelées Le régiment les gerces combat pied à pied, dedans et autour ce cet ouvrage
r::c Les Russes s'en emparent et en sont rej lusses par les efforts cé-e-cere- de ces soldats l'élite dont
nie homme tombe un à un, sans vouloir iaider pied. Un instant l'ennemi environne :e beau régiment massacré et pousse un rugissement de joie c.;i s'étend au loin et se prolonge, ranime un funè : — Les
aves, les chasseurs à pied, les tirailleurs algériens n'attende Le général Bos juet r arcourt
leurs reug-. leur rappelle la gloire et 1 énergie de leur passé :
— "Allez, mes zouaves irrésistibles! Allez, mes braves chasseurs . crie-t-il l'une voix forte; montrez-
s enfants lu feu lit-il s aux tirailleurs
algériens Un :__ lissant lui répond : .. s le
bruit eu combat Tous se précipitent àl'en tant
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