Se retranchant derrière, giving as a reason
2. Ne démordit pas de sonopinion, would not change his minci.
3. Le livre d'écrou, the book in which the prisoners' names were registered.
4. Mazas is one of the largest prisons in Paris. It stands on tho boulevard of the same name, at a short distance from the Seine.
5. Badingue was a nickname which had been given to Napoléon III.
6. JBonjean was the président of the Suprême Court (Cour de Cassation).
7. Deguery, a most respectée! and belovod priest, was the curate of the churchof the Madeleine.
diable t'emporte ! Je vais au Comité de salut publie et je reviens." Il s'éloigna, seul; rapidement vers la place du Prince-Eugène.
Les fédérés se répandirent dans la cour et l'homme à l'écharpe rouge resta dans le greffe,- où il malmena François, qui n'était pas "à la hauteur des circonstances " et qui n'avait pas un esprit "vraiment révolutionnaire." L'ivrogne s'excusait de son mieux et paraissait peu à l'aise en présence de cet officier rébarbatif. Celui ci était un assez beau garçon, brun, prenant des pauses, et malgré son grade, qui paraissait élevé, portait un fusil sur l'épaule. On a beaucoup discuté pour savoir quel était cet individu, que les employés de la prison considéraient, à cause de son écharpe, comme un membre de la Commune. C'était Mégy, que la révolution du 4 septembre avait été chercher au bagne de Toulon, où il subissait une peine de quinze ans de travaux forcés, méritée par un assassinat, pour en faire un porte-drapeau dans un bataillon de garde nationale. Il souffleta son capitaine, fut pour ce fait, condamné à deux ans de prison et délivré le 18 mars. La Commune ne pouvait négliger cet homme qui tuait les inspecteurs de police à coups de revolver.
Les fédérés du peloton amené par Genton s'étaient mêlés à ceux de Vérig. Un surveillant nommé Henrion s'approcha d'eux et leur dit : lî Prenez garde, ce sont des assassinats que vous allez commettre, vous les payerez plus tard." L'un d'eux répondit : " Que voulez-vous? Ce n'est pas amusant, mais nous avons fusillé ce matin à la préfecture de police, maintenant il faut fusiller ici; c'est l'ordre. " Henrion reprit : " C'est un crime. — Je ne sais pas, répliqua le fédéré; on nous a dit que c'étaient des représailles, parce que les Versaillais
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nous tuent nos hommes." Henrion s'éloigna et rentra dans le vestibule, à côté du greffe, car il était de service.1 Genton revint au bout de trois quarts d'heure, il n'avait pas l'air content; il est probable que Ferré l'avait réprimandé pour n'avoir pas procédé malgré la demi-opposition de François. Celui-ci prit l'ordre d'exécution nominatif cette fois et approuvé; il dit : " C'est en règle," et "sonna au brigadier."2 Ramain arriva; François lui remit la liste, en lui disant : *' Voilà des détenus qu'il faut faire descendre par le quartier de l'infirmerie."
Ramain appela Henrion, celui-ci se présenta. Ramain lui dit : " Allez ouvrir la grille de la quatrième section." Henrion répondit : " Je vais chercher mes clefs!" Ses clefs, il les tenait à la main; il s'élança dehors, jeta les clefs derrière un tas d'ordures et prit sa course comme un homme affolé. L/idée du massacre que l'on préparait lui faisait horreur. D'une seule haleine,3 il courut jusqu'à la barrière de Vincennes,4 put passer grâce à un mensonge appuyé d'une pièce de vingt francs, se jeta à travers champs et arriva à Pantin couvert de sueur et de larmes. Des soldats bavarois le recueillirent; il ne cessait de sangloter en répétant : 1 ' Ils vont les tuer ! ils vont les tuer ! ' '
Pendant que cet honnête homme fuyait la maison où s'amassaient les crimes, Ramain, furieux, appelait Hen rion qui ne répondait guère. Genton demandait siTon