I. Faubour" Sainl-lloiioré
nel*. Époque charmante dont le souvenir resta toujours cher au cœur de notre héros'.
Fabrv fut donc un abbé mondain; mais ne l'en trouvons pas répréhensible, car il était alors d'habitude, sans cesser de pratiquer les vertus canoniques, d'y mêler les soucis ou les délassements du siècle. Ne dit-il pas de son propre évêque, M^' de Bruyères Ghalabre, ces mots typiques :
« Il aimait sincèrement ses devoirs; il en connaissait toute l'étendue et il aurait voulu les remplir dans toute la perfection; mais, chéri dans le monde et à la Cour, il en avait trop pris les goûts... »