‹ Les historiettes de M. le chanoine de FabryChapitre 9 sur 121 · Voy. p. 29, note i · texte numérisé non relu

Voy. p. 29, note i

<L;rés français. A Maëstricht même, Fabry retrouva la famille de Sainl-Pierre et M. de Rosel-Bcaumaiioir; outre ces amis, il y avait des seigneurs de haut parafe : le maréchal de Contlans, le marquis de La Uochefoucauld et sa sœur et une foule de personnages moindres, qui avaient servi sous les princes, et qui logeaient modestement dans une auberge, ne pouvant que payer peu ou prou. Les ecclésiastiques étaient nombreux et encore plus misérables. L'archevêque de Bourges' et l'évêque de Béziers ^ avaient sans doute quelques ressources, mais l'évêque de Chartjes ' « étoit réduit à un tel état de pauvreté que sa dépense n'excédoit pas dix sols par jour ». L'évêque de Saint-Omer et son frère, l'évêque de Saint-Pons % s'étaient retirés à Aix-la-Chapelle, à peu de distance de Maëstricht; leur situation n'était guère plus brillante. Il restait au premier vingt louis, au second une centaine ; ils avaient pu faire par bonheur un arrangement avec un riche boucher de la ville, (lui les logeait et leur four-

1. I.ouis-Vu^uslc (le Cliasloiu'l de PuNsé^nir. \\v on Albi- IXPoh (Ml 17^0: évèquc de Saint Omor (177"^), do Carcassonnc (1778), (le Bourges (17871.

'i. Aimard-Glande de Nicolay, ik' à l'aris (i7.'î8). Evi^Mine de lk'/-iers (1771).

3. Jeaii-liapliste-.Iosepli de l.ubersac, n('' à ï.iino^es en i7'io. ('^v(Hiue dcTréîînieiM 177")), cv('Hine de Chartres (1780).

',. Lonis-llenri de l^myère de Clialabre. n('' à Sainl-l*apoid en \-''U ; ('vècpie de Sainf-I\ins de 'I ornières en i7<»().

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