I. I.o duc dAiiinont
■A. Marmonlol avait rôcilé collo parodie dans un salon.
— Sociétaire perpétuel de l'Académie française i i';S[\), Jeanl'^rançois Marinoiilel i 1 7>.S-i7()i)). dont la jcMniesse se sionala
conigcr celle pièce, ne la trouvant |)as de son gont, il fut jugé et conduit à la Bastille.
Le comte de Yalbclle n'eut ])as l'aine assez généreuse pour s'avouer coupal)le et réclamer la liberté de celui qui était puni à sa place.
Son valet de chambre, lié d'amitié avec celui (le la marquise de Pompadour, désappiouvait fort la conduite de son maître en celle occasion et le dénonça à son ami comme l'auteur de la parodie.
Ce dernier, nommé, je crois, I^apillon, s'ai)itoya sur le sort de Marmontel. Il en parle à sa maîtresse qui lui demanda s'il le connaissait.
(( r<on, Madame,
— Et d'où vient donc tant d'intérêt pour lui!*
— Cet intérêt. Madame, est celui que l'on doit prendre à l'innocence opprimée. »
C'en fut assez pour que la marquise en parlât au ministre et Marmontel fut rendu à la liberté.
Longtemps après, la marquise de Pompadour étant morte, Papillon connut la gêne. Il allait être maltraité par les fermiers généraux, loisque Marmontel l'apprit. Il paya 36.ooo livres pour venir en aide à son ancien bienfaiteur.
par dos bonnes forlunos rofcnlissanlcs. fnl nn lillrratonr fécond ot très goùlr du dix-scplirnio sirclc: ses au vies sord tond)é(^s dans l'oubli, sauf ses Coules.
LWlll