‹ Les historiettes du père BroussaillesChapitre 7 sur 25 · XIV - QUAND BT COttMBKi; JDONTAIT · texte numérisé non relu

XIV - QUAND BT COttMBKi; JDONTAIT

gui voulaient le retenir t a Un seul ne suffît pas pour « la parure d'une fillette. Gardez bien celui-là, je race viendrai ici, pour toujours, quand j'aurai trouvé (( Tautre. » Cet autre, il devait passer quinze ans à le chercher; quinze ans pendant lesquels il assista et participa au sac de bien des châteaux, de bien des églises, de bien des villes, sans rencontrer une bonne fortune comme celle qui l'avait fait, possesseur du petit morceau d'or qui, là-bas, attendait son sembla* ble. Si chanceuse que soit la fureur guerroyante, oa ne trouve pas deux fois, dans un cloître livré au pil-^ lage, et au pied d'un autel dévasté, les débris d'une sainte image dont les yeux pleurent des larmes d'or. Or, c'était à une telle rencontre qu'il avait dû le joyau que sa sœur trouvait si justement comparable aux pleurs de la Madeleine. 11 y avait deux larmes enchâssées dans les joues de la sainte brisée par les pillards^ mais ceux qui se les disputaient étaient si nombreux, que notre soldat n'en put conquérir qu'une seule ; son bras était las de frapper quand il la ramassa.

. « Un jeune voisin du laboureur qui louait souvent ses bras à celui*ci pour le travail des champs, et que le frère et la sœur avaient pris en grande amitié depuis une nuit où il les avait aidés à sauver le bétail

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