‹ Les hommes d'actionChapitre 13 sur 27 · L’ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE · texte numérisé non relu

L’ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE

C’est dans ce livre que l’on trouvera l’essentiel de la doctrine de M. Maurras. Il a été composé sous forme de réponses et de discussion des réponses sur la question précise que voici, envoyée à des personnalités politiques et littéraires :

« Oui ou non, l’institution d’une Monarchie traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée est-çlle de salut public en France ? »

Chaque mot, dans cette interrogation, est d’une importance capitale. Il s’agit d’une certaine Monarchie, de l’intérêt public, et de l’intérêt public en France et pour des Français. Par cette façon de poser le problème M. Maurras écarte a priori des arguments d’analogie avec d’autres pays placés en des conditions différentes et il écarte aussi des arguments humanitaires d’intérêt européen ou universel qui ne doivent nous intéresser que dans la

mesure où ils se confondent avec des intérêts français. C’est l'honneur de l’histoire de France que de s’être presque toujours conciliée avec l’intérêt européen et l’intérêt de l’Humanité. Cependant, si les circonstances (il faut tout prévoir) mettaient en opposition les intérêts français, presque toujours très précis, et les intérêts de l’Humanité (toujours extrêmement vagues), M. Maurras nous convie à préférer délibérément notre intérêt national. C’est une concession que pour ma part je lui fais de grand cœur. Et je suis convaincu que la meilleure manière d’être un bon Européen ou un bon citoyen de l’Humanité est pour nous d’être toujours un bon Français.

A fortiori je concède pour ma part à M. Maurras que, s’il m’était prouvé que les intérêts de mon parti (qui a été longtemps le parti républicain-radical) sont en contradiction avec l’intérêt national, je sacrifierais par patriotisme les intérêts de ce parti i1).

Ceci établi, M. Maurras, dans son Enquête

(1) Cf. la citation de Ranc tant de fois répétée par M. Maurras : « la France, oui! mais la France de la Révolution ! » C’est ce que M. Maurras a appelé « le patriotisme conditionnel ».

CHARLES MAURRAS

i sur la Monarchie , a-t-il fait la preuve que l'institution en France d’une Monarchie traditionnelle (cela veut dire respectueuse des croyances et particulièrement du catholicisme héréditaire) antiparlementaire et décentralisée soit manifestement de salut public?

C’est une question. Et j’ose ajouter que même si cette preuve avait été fournie « par raisonnement » ce ne serait encore que trop peu. Un peuple ne fait pas de révolution par besoin logique et il est fréquent, môme en politique, que les sentiments aient raison contre la Raison W.

Examinons cependant de quoi se compose cette Enquête sur la Monarchie (1 2).

Elle a été commencée dans les derniers jours de juillet 1900 pour La Gazette de France par la rédaction fidèle de conversations avec les

(1) M. Maurras répondra qu’il ne nie point la puissance du sentiment « créateur nécessaire de toutes les fortes impulsions de l’histoire » mais que la direction de cette force doit être réservée à l’intelligence. Peut-être vaudrait-il mieux que cela fût, du moins quand l’Intelligence a raison, mais il est fréquent que cela ne soit pas.

(2) Elle a d’abord été publiée en librairie à La Gazelle de France, en deux fascicules, l’un de 39, l’autre de 116 pages, sur deux colonnes, d’un texte extrêmement serré. Ces deux fascicules sont aujourd’hui introuvables. L’édition dans le commerce est de 560 pages.

deux personnalités qui étaient à ce moment les plus autorisées à parler au nom du Prétendant: M. André Buffet et M. de Lur-Saluces, tous deux exilés par la Haute-Cour. Ces conversations répondent à cette question : « Qu’est-ce que la Monarchie dans son essence, quel système de Gouvernement propose-t-elle aux Français ? »

Continuée jusqu’à la mi-novembre 1900, « l’Enquôte » enregistre ensuite les opinions d’une vingtaine de personnalités plus ou moins spécialisées dans la science politique. Chaque opinion est précédée et suivie d’un commentaire par lequel M. Maurras s’efforce de réduire à néant les objections.

C’est donc une œuvre méthodique et poursuivie ;avec une grande rigueur logique. A dix-huit ans de distance, et après la plus extraordinaire série d’événements politiques, elle apparaît singulièrement jeune et vivante. Presque rien n’a vieilli. Les arguments sont toujours les mêmes et les objections aussi. Mais l’impartialité me force à déclarer que la plupart des objections, avec le temps et à la lumière des faits, paraissent avoir pris un air

CHARLES MAURRAS

suranné dont les arguments semblent préservés. Cependant cela n’est vrai que pour la plupart de ces objections. Quelques-unes d’entre elles demeurent vigoureuses.

Parmi les objections de fait : la quasiimpossibilité de faire accepter pour Chef un prince que les Français ne connaissent pas et qui n'a pas trouvé l’occasion de faire connaître ce qu'il valait ; la difficulté encore plus grande de faire accepter son successeur si c’est un enfant mineur ou quelque collatéral; l'aversion supposée des Français pour le régime dictatorial qui sera indispensable au début de la Restauration.

Parmi les objections de détail on peut citer : d’abord les sentiments qu’inspirent au peuple les représentants d’une noblesse en grande partie dégénérée, prétendue aristocratie ; ensuite la crainte bien naturelle que cette aristocratie ne réussisse à s’identifier avec le pouvoir nouveau ; enfin l’aversion pour le cléricalisme et pour ses procédés de propagande publics et privés f1).

(1) Le Goffic, 28, II. Enq. sur la Monarchie.

Parmi les objections plus générales : En théorie, rien n’est plus beau que la République. Or, dans la réalité, nous ne sommes ni organisés en temps de paix ni suffisamment défendus en temps de guerre. Admettons que la Monarchie soit parfaite en théorie. Qui nous assure que la pratique ne nous donnera pas les mêmes déceptions ? Or, dans cette incertitude, cela vaut-il la peine de faire encore une Révolution ?

A ces objections, M. Maurras oppose des arguments historiques : Nous avons eu de bons rois. Ils savaient mater l’aristocratie, même quand elle était puissante à cause des services rendus. Ils ont été catholiques sans être cléricaux. Il ont fait de la France le premier pays du monde. Nous n’avons pas encore eu de bonne République. La troisième est devenue pire à mesure qu’elle développait toutes ses conséquences. Quant à l’Empire, Waterloo et Sedan font en deux mots une discussion close.

U Enquête, sous sa forme cursive, constitue une sorte d’encyclopédie politique. On y trouvera à peu près tout l’essentiel sur les questions les plus vastes :

CHARLES MAURRAS

Ul

La Démocratie considérée comme un système politique où le nombre l’emporte nécessairement sur la compétence et les vertus professionnelles.

Le Parlementarisme, régime des irresponsabilités, dépourvu de continuité, dénué de mémoire, instable, insaisissable et par conséquent incorrigible.

La Centralisation, conséquence inévitable d’un régime politique fondé sur l’électoral et par conséquent sur l’émiettement systématique de toutes les collectivités qui pourraient, en devenant puissantes, diminuer le pouvoir électoral de l’administration.

Le Rôle de l’Etat, qui devrait être un pouvoir de contrôle et de protection sur tous les services que peuvent assumer les entreprises privées, et qui devrait être un pouvoir de direction en ce qui concerne la politique générale, intérieure et extérieure.

Le Parasitisme : C’est la politique électorale qui nous vaut plus d’un million de fonctionnaires (sur onze millions d’électeurs), tandis que le seul critérium de l’intérêt public ap-

pliqué avec désintéressement réduirait ce nombre en d’immenses proportions.

L’Election -système, c’est-à-dire appliquée à tout ! principe capital de la Démocratie et qui exige que les citoyens votent sur les questions qu’ils connaissent le moins et en des conditions telles que la notion de l’intérêt général ne peut même pas être envisagée. On se rappelle que Jaurès, dans son Armée Nouvelle, d’accord avec les principes de la première Révolution, voulait que le système de l’élection s’appliquât même aux grades dans l’armée. Ce système a été appliqué au début de la troisième République dans la garde nationale. Les résultats furent ce qu'on devine (D.

L’Égalité-principe, qui exclut la hiérarchie, et par conséquent l’organisation ; sur l’Individualisme-principe, qui aboutit, par ses excès trop visibles de nos jours, à l’impuissance dans

(1) Page 227 de la Réforme intellectuelle et morale, Renan rappelle que, en 1871, les démocrates les plus logiques voulaient qu’on plébiscitât les conditions du traité de paix. En 1919 la même théorie a été défendue par quelques-uns mais sans conviction. On ne parle plus de l’élection des magistrats. Cependant elle est dans la logique du système.

CHARLES MAURRAS

tous les domaines, d’une poussière d’individus, à la destruction progressive de la famille, destruction encouragée par le partage obligatoire ides héritages. La logique de ce principe destructeur conduit certains socialistes à désirer la reprise progressive des héritages (qu'ils estiment contraires à l’égalité) et même à leur confiscation totale par l’Etat. Par la ruine de l'initiative privée ce système aboutit à la ruine du pays incapable de se défendre contre la concurrence des pays mieux ordonnés.

M. Maurras passe successivement au crible de sa critique :

Le Socialisme, théorie d’organisation aristocratique par essence, puisque toute organisation implique une discipline. Or il n’y a pas de discipline sans hiérarchie et par conséquent sans chef. Celui-ci, pour être bon juge en cas de conilit, doit être soustrait à l’influence des partis. Il est donc nécessaire qu’il ne soit pas désigné par l’élection, à plus forte raison qu'il ne soit pas soumis à des réélections successives.

Le Gouvernement par les partis, d’essence républicaine, fausse toutes les opinions indi-

viduelles sur les questions particulières par respect « pour la discipline du Parti ». Il implique l’oppression permanente des minorités par la majorité ou de la majorité par la coalition des minorités, et les pillages successifs du budget par les équipes nouvelles qui parviennent au pouvoir.

M. Maurras examine et juge les grands mots « Progrès », « Evolution », etc., qui, en tant qu’abstractions n’ont aucun sens politique réel, mais qui conduisent, en pratique, aux erreurs les plus funestes.

Le Système électoral enfin qui, conçu comme il l’est et fonctionnant comme nous le voyons en pratique, est livré à tous les hasards, écarte les compétences, favorise les surenchères les plus contraires à l’intérêt public, aboutit au désordre, au gâchis, à l’insécurité et à l’irresponsabilité générales.

On remarquera que toutes ces questions (et bien d’autres) si importantes qu’elles soient, sont des questions particulières et par conséquent doivent être traitées en rapport avec des questions plus générales et selon des principes généraux :

CHARLES MAURRAS

Unité? Cela attire l’attention sur les petites oligarchies aujourd’hui si puissantes : juive, protestante, franc-maçonne et métèque qui ne réussissent à accaparer (relativement) les fonctions publiques et le pouvoir que parce qu'elles ne trouvent aucun contre-poids dans une autorité centrale, stable, et liée intimement à l’intérêt public.

Continuité ? Cela condamne le système : élection-principe, et le dogme : Peuple souverain déléguant son autorité à un Parlement souverain, puisque l’élection est le produit de l’opinion publique, qui est elle-même par nature, changeante, inconsistante, incompétente, et, en fait, tout entière dans la dépendance de la presse. Or la presse — qui le nie? — est accessible à l’argent et à la prédominance des intérêts privés.

Nationalisme ? Cela condamne l’internationalisme conçu comme une abstraction : Patrie européenne ou Patrie humaine, mais s’accorde parfaitement avec l’idée de nations contractant des unions politiques et économiques d’autant plus durables qu’elles sont plus conformes à leurs intérêts confirmés par l’expé-

rience. Cela condamne aussi l’individualismeprincipe qui aboutit à l’inertie de l’État, d’une part dans la vie économique intérieure, d’autre part dans la vie économique en concurrence avec l’étranger.

Le libéralisme économique dont l’une des formes est le libre-échange (laissez faire, laissez passer), est la conséquence pratique de l’individualisme.

Souveraineté ? Cela répond à la nécessité d’une Direction stable, continue, cohérente, liée par nature à l’intérêt public et ne pouvant, en dernière analyse, se personnifier que dans un chef héréditaire. Cela condamne par conséquent tout régime anonyme irresponsable, discontinu, incohérent, soumis aux fluctuations de l’opinion, tel que se manifeste le régime parlementaire.

Hérédité? Parce que cela supprime les intrigues, la sujétion de l’élu vis-à-vis des électeurs importants, la politique de clientèle (l’une des formes du gouvernement des partis), l’ingérence de l’or parfois étranger.

Et M. Maurras veut que la Monarchie soit :

Traditionnelle : Parce qu’il importe d’as-

CHARLES MAURRAS

surer le respect de toutes les croyances et de toutes les libertés réelles compatibles avec l’ordre public.

Antiparlementaire, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aura plus de Parlement, mais qui signifie que le ou les Parlements doivent être réduits d’une part à leur rôle naturel d’interprètes des désirs ou des besoins de leurs commettants; d’autre part, à leur fonction de contrôleurs des deniers publics, mais qu’ils ne doivent, à aucun degré, exercer les droits et I les prérogatives de la Souveraineté.

Décentralisée parce que la vie locale (intellectuelle, économique, religieuse) des communes et des régions est indispensable à la prospérité intérieure et au rayonnement extérieur de la France; et que cette décentralisation ne peut être faite que par un Chef qui ne dépende pas de la centralisation électorale.

M. Maurras voudrait qu’on reconstituât des Aristocraties parce que aristocratie implique hérédité et que, sans hérédité, il n’y a plus d’accroissement familial, plus de supputation de l’avenir dans les familles ni dans les sphères dirigeantes de l'État, plus de prévision

à longue échéance, et par conséquent plus de sacrifice éventuel de quoi que ce soit, en vue de biens plus grands dans l’avenir. Sans héridité chacun vit pour soi, c’est-à-dire au jour le jour. Ces aristocraties qui pourraient être plus particulièrement professionnelles existent en France malgré les constitutions égalitaires. M. Maurras voudrait qu’elles fussent contrôlées et protégées par les constitutions. Il a écrit un jour: « Une aristocratie ouvrière? Pourquoi pas ? » On voit qu’il ne confond pas du tout aristocratie de fait, et «noblesse».

Ainsi se trouvent, dans L’Enquête sur la Monarchie (parfois en ordre dispersé puisque M. Maurras est obligé d’accepter dans sa discussion l’ordre que lui imposent ses correspondants), des solutions de détail appuyées sur des solutions générales et qui constituent, dans leur ensemble, l’essentiel d’une Doctrine politique générale, cohérente et stable.

, "T" . tu.i - ? ^ v

CHARLES MAURRAS

Sa dialectique.

Par sa façon de provoquer et de poursuivre la discussion, de poser la question, d’y revenir, de recevoir l’argument de l’adversaire, de le prendre pour ainsi dire entre ses doigts, de le modifier par des pressions quasi-imperceptibles, d’en retourner la pointe et de le présenter à nouveau comme un argument en sa faveur, en maints passages M. Maurras fait penser à la dialectique de Pascal. Son style net, précis, pressant et de la meilleure tradition française n’est pas pour diminuer cette analogie.

Qu’il y ait dans cette façon de discuter un je ne sais quoi de captieux qui fait penser, parfois, aux anciens sophistes, il se peut.

A la page 4 du deuxième fascicule (P, M: Maurras répond à M. Barrés qui lui avait objecté ce fait qu’il n’y a plus en France une famille ralliant sur son nom la grande majo-

(1) Édition originale de La Gazette de France , 1901.

rite des électeurs et il écrit : « Nous pourrions répondre à Barrés que nous sommes loin de négliger ce fait là, puisque nous travaillons de notre mieux à le modifier. Mais cette réponse sentirait un peu le rhéteur, et le rhéteur parlementaire. Elle serait brusque, péremptoire, légère. On doit d’autres réponses à M. Barrés. »

Et M. Maurras continue en disant : « Le problème est mal posé. Ce n’est pas parce qu’ils rallient la majorité des électeurs que le tzar Nicolas et l’empereur Guillaume occupent les trônes d’Allemagne et de Russie, mais c’est parce qu’ils sont sur le trône qu’ils rallient ces majorités. »

Fort bien. Et la seconde réponse est en effet bien meilleure que la première. Mais si, par aventure, M. Maurras n’avait pas trouvé cette seconde réponse ne se serait-il pas contenté de la première? Et ne l’aurait-il pas, avec sa ténacité coutumière, déclarée excellente, péremptoire et décisive ?

Jugeons-en par ce second exemple :

A la page 79, du fascicule II, je lis : « Comme on me parle d’une Monarchie véritable, c’est-

CHARLES MAURRAS

à-dire traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée, il m’est permis de négliger les funestes événements de 1830 et de 1848. On ne m’en parle pas. On me parle de 1789, de 1792, de 1793... Je ferai observer que ces catastrophes ont eu lieu, que ce sont des faits, par conséquent, des faits passés ; que, à ces dates mémorables, les forces auxquelles a succombé le trône étaient d’une énergie et d’une étendue infinies et que, par un effet de la période précédente, la résistance du trône et de ses défenseurs se trouvait réduite à son minimun. Un si prodigieux concert d’énergie d’une part et de mollesse de l’autre se représentera-t-il ? Cela est possible. Le contraire n’est pas impossible non plus. Si néanmoins un historien tout enivré de mauvaise métaphysique peut être ébranlé par l’image de la Révolution, le philosophe qui réfléchit n’en est pas troublé : car enfin, dans un espace de plus de huit siècles et sur trente-trois règnes, voilà la seule occasion où la Monarchie capétienne se soit trouvée inférieure à sa fonction. Contre l’historien idolâtre et hypnotisé cette Monarchie peut se définir une constitution qui

ne craque et ne tombe que tous les huit cents ans et que tous les trente-trois règnes, et encore y faut-il le plus énorme des ouragans humàins qu’on ait jamais vus déchaînés... »

Cette réponse ne mérite-t-elle pas les péjoratifs que M. Maurras décernait lui-même à sa première réponse dans le cas précédent ?

La deuxième objection de Barrés était celleci : « Nous manquons de l’aristocratie indispensable au système. »

M. Maurras répond très brillamment en démontrant que si cette aristocratie existait en France, comme elle a existé à Athènes, Rome, Venise, la République pourrait être prospère. Fort bien. Mais une monarchie sans aristocraties constituées n’est pas non plus viable. Et l’objection demeure intacte. Cependant il est juste d’ajouter qu’un Roi peut découvrir et sanctionner les nouvelles aristocraties sociales (c’est-à-dire intellectuelle, industrielle, commerciale et même ouvrière) dont il constate l’existence, ce qui n’est pas au pouvoir d’une République qui se dit et se veut égalitaire.

CHARLES MAURRAS

Je poui’rais citer d’autres exemples (D. Il n'en est pas moins vrai que Y Enquête sur la Monarchie est un des livres les plus importants qui aient été écrits depuis des dizaines d’années. Les conséquences en seront lointaines et incalculables.

Page 1