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Voir Correspondance de Grimm, VII, 36o

4. Amsterdam et Paris, 1768, par Louis Charpentier, d'après Brunet.

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elle a beau faire; de Belloy, grâce à une intervention de Richelieu, la contraint à donner une reprise de son Siège de Calais^.

Sentant qu'un orage se formait, les comédiens auraient voulu pouvoir le dissiper en faisant quelques avances : en 1770, il décidèrent de donner deux pensions viagères de 800 livres « aux deux sujets qui auront le plus mérité d'eux ^ » . Mais ils s'y prenaient trop tard ; la guerre ne pouvait pte être conjurée.

Un temps, les choses restèrent en suspens : « On se voyait venir ; il y avait eu des menaces, des demi-procès, des quarts de rupture ; puis, des raccommodements avec dissimulation, des rapprochements avec réticences ; à quelques franches escarmouches avaient succédé bon nombre de paix plâtrées ; mais enfin les auteurs prirent l'initiative^. » C'est Lonvay de la Saussaye qui ouvrit le feu.

On a vu comment les comédiens s'étaient amusés à chamarrer les personnages de sa tragédie Spartiate. Ils firent mieux : quand l'auteur vint demander ses droits, ils lui prouvèrent qu'il était leur débiteur pour fourniture de décors, galons, broderies, etc. Lui, se fâcha, fit un procès aux mauvais plaisants et produisit un Mémoire qui les accommodait fort mal *.

Quelques mois après que Lonvay entama cette affaire, Renou publiait à Amsterdam (1773) sa tragédie de Térée et Philomèle dont la Préface, spirituelle et modérée de ton, n'en est pas moins un réquisitoire con-

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