‹ Les hôpitaux de DreuxChapitre 36 sur 47 · CHAPITRE XXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXV

Agrandissements de l’Hospice. — Augmentation du

nombre de Lits.

Depuis sa fondation, l’hospice de Dreux avait toujours conservé les mêmes proportions ; il ne comprenait que la chapelle et les bâtiments entourant la première cour. On n’avait jamais cherché à l’étendre. Tel nous le voyons représenté sur les anciens plans qui ont été conservés, tel il était encore au commencement du XIX® siècle.

Aussi, par suite de l’exiguïté des bâtiments, était-il difficile d’augmenter le nombre des lits(l). Si on le fit à certains moments, ce fut au préjudice de l’hygiène.

En 1809 (pour ne pas remonter plus haut), le nombre des lits était de 47, savoir :

Pour les sœurs, 6 ; pour l'infirmerie et la servante, 3 ; pour les malades (salle des hommes), 22 ; pour les malades (salle des femmes), 12 ; pour les enfants abandonnés, 4.

Ce ne fut qu’en 1821 que la commission comprit la nécessité de plus en plus urgente d’agrandir les dépendances de l’hospice.

Pour arriver à ce résultat, elle fit successivement les acquisitions suivantes : en 1821, une maison et deux appentis au bout du passage de la Berge (2) ; en 1836, une maison Grande-Rue ;

(1) En 1788, une contestation s’éleva entre le lieutenant général du bailliage et le procureur fiscal au sujet de l’établissement de quatre nouveaux lits.

(2) Ce passage, situé dans la Grande-Rue et désigné dans les anciens titres sous le nom de l’Huys de Fer, appartient encore aujourd’hui aux riverains. Des travaux y ayant été faits en 1877, l’hôpital dut participer dans le paiement de la dépense.

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