Cité par P. A.B., loc. cit
2. Dans une maison de l'actuel Boulevard de Kerguelen et non dans la rue Laennee : « Quimper, pour l’ébaudissement du touriste, possède aujourd’hui deux maisons natales de Laennec,
certifiées authentiques par apposition de plaques de marbre ! ». P. À. B.
tag ou
Revenus.
Les comptes du bureau de Saint-Antoine ne remontent pas au delà de 1680. Nous savons cependant qu’à l’origine l'hôpital était extrêmement pauvre : l'enquête de 1545 nous avait appris qu’il partageait 15 livres de revenus avec Saint-Yves et Saint-Julien.
En 1594, il dut même tendre la main et Sainte-Catherine lui avança 150 livres. En 1656, même dénuement, qui amène la communauté de ville à prendre des mesures : « Trois personnes de la noblesse, trois autres appartenant au Chapitre, et trois membres de la communauté iraient, de quartier en quartier, demander à chacun des habitants, de toute condition, ce qu'il consentirait à donner par mois pour ses frères dans le besoin ».
Six ans plus tard, l’évêque supprimera l'hôpital Saint-Julien et en annexera les revenus à Saint-Antoine.
Celui-ci commence alors à monter en grade et en richesse ; en 166», la ville en fait son « Hôpital général » (1). On sait que cette appellation nouvelle, répondant à une nouvelle destination, était née d’un édit de Louis XIV (27 avril 1656) ayant pour but le « renfermement » de tous les mendiants. C’est en somme une ébauche de distinction entre les hôpitaux
1. La Pharmacie de notre hôpital possède des pots à médicaments portant l'inscription « Hôpital général », qui viennent de Ja fameuse faïencerie de Locmaria.